Forum inspiré de la saga d'Anne Robillard
 
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Illana Contre Idora

ÉCUYÈRE D'ÉMERAUDE
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Mer 30 Juil - 13:52
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Suivant mon maître à travers le château, nous nous dirigions vers la grande salle où devait se tenir tout le monde. La reine était présente ainsi que d’autres personnages royaux, à en juger par leur parures. Silencieusement et me rappelant du dernier combat, j’écoutais attentivement les « Grands » expliquer leur théorie, leur plan. Ils avaient fait tant de ravages. Ces villageois ayant perdus des membres de leur famille, nous ayant perdu des membres de notre ordre… Je ne connaissais pas vraiment le Chevalier Lonan et pourtant, cela m’attristait terriblement. Cela ne faisait que quelques mois que nous étions au Château, et pourtant.. Certains avaient déjà perdu la vie… Je me jurais qu’il seraient vengés. Ils n’était pas question que cela se reproduise ! Mais je devais avant tout penser à notre combat ! Celui de mon maître et moi. Qui affronterions nous ?

C’est en portant mon attention à ce qui se disait et mon sérieux au maximum que je réfléchissais de mon côté. Comment battre ces êtres venus d’ailleurs ? Je réfléchissais longuement à cette question lorsqu’une lumière aveuglante me frappa les yeux. Je me les protégeais avec mes mains.

Que.. ? Que c’était il passé ? Regardant autour de moi, je vis une grande plaine. Une grande plaine ? Ce n’était pourtant pas là où on était. Je me relevais doucement, la tête ayant un peu tourner.

-Où suis-je ? dis-je faiblement, comme pour moi-même. Et.. Où est mon maître ?

Je regardais autour de moi. Personne. Inquiète, je sondais pour avoir une idée de l’endroit où se trouvait Tharivor et le reste de la troupe. Mais qu’est ce que je faisais ici ?

*Maître ? C’est Illana. Où êtes vous ? Je ne  sais pas où je suis. Vous m’entendez ?*

Je tournais sur moi-même observant les alentours. De la plaine à perte de vue. Mais dans ma sonde j’avais senti une présence. Amie ou ennemie, là était la question. Curieuse, je partais tout de même en direction de cette énergie. Et y vit une personne étrange. Je l’observais, sans rien dire.
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ÉCUYÈRE D'IRIANETH
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Mer 30 Juil - 18:56
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Après la première attaque de l'empire, où Idora n'a pas participé, l'Empire décida de faire diversion.  Tous les soldats avaient le droit au combat ou au dialogue. Ils pouvaient s'amuser avec leurs petits jouets tous faibles. Pendant le mois qui s'était écoulé entre les deux intervention, son maître Vikentiÿ lui avait appris de ne pas se fier aux humains. Ils étaient vicieux et sans attache. Avalant tous ses conseils, Idora se fortifiait de jours en jours. Grâce à son maître et de son imagination, elle savait un peu près à quoi elle s'attendait à voir. La demi-pheryxian avait travaillé dur pendant le dernier mois, elle ne voulait pour rien au monde décevoir son maître. Sachant qu'elle serait séparé de lui, Idora essaya d'apprendre à être plus froide et à être sûre d'elle. Idora savait qu'elle serait téléportée dans un endroit inconnu et qu'elle devrait trouver une personne ayant des pouvoirs.

Le jour venu, véti  de sa belle armure dorée et rouge, elle se mis en position d'attaque dans la cour extérieur du château, là où tout le monde était réunis. L'empereur Shanahan téléporta tout le monde dans des territoires encore inconnus. Idora se mit aussitôt à son travail. Elle sonda autour d'elle, elle sentit une présence inconnue. L'énergie qui se dégageait d'elle purement magique.  « Est-ce la personne que je dois trouver ? » pensa t-elle. Elle déploya ses belles ailes blanches et se dirigea vers cette énergie qui étrangement avançait vers elle. Idora sortit d'une forêt et survola une grande plaine. Un peu plus loin sur la plaine se trouvait une fille un peu plus jeune qu'elle. En sondant son esprit, Idora trouva de la détresse mais beaucoup de sagesse. La demi-pheryxian se posa, à une distance raisonnable, de cette fille magique. Elle effectuait une analyse complète de cette étrange fille à la peau blanche. Idora n'avait aucune gène sur sa couleur de peau, ce violette et bleu faisait partie d'elle, personne ne pouvait le changer. Stressée et tendue par cette affaire, Idora se trouva un peu directe pour une fois.

 « Comment t'appelle-tu ? Je parie que tu es arrivé là par pur hasard ? » dit-elle froidement.
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ÉCUYÈRE D'ÉMERAUDE
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Mer 30 Juil - 20:49
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J’étais donc là, à observer la jeune… fille ? Je suppose. Bien que les personnes « humaines » ayant des ailes se faisaient plutôt rares sur Enkidiev. De toutes les races que je connaissais, cette être ne leur ressemblait en rien Mais alors d’où venait elle ? Et puis, en repensant à notre dernier combat, je me souvenais avoir brièvement vu un homme ayant ces mêmes ailes, mais la couleur était différente il me semble. Elle viendrait donc du même endroit que cet homme ?

Cela faisait donc d’elle, une ennemie… En la sondant, je sentais une certaine assurance mais qui n’était pas naturelle. Sans doute avait elle beaucoup travailler pour ça. Il semblait qu’elle ne voulait pas non plus décevoir son maître. Cette pensée me fit un peu sourire. Si il tenait tant que ça à être la meilleure aux yeux de son maître, cela n’allait pas être chose facile. Car moi aussi je tenais à apporter une victoire à mon maître. Mais une seule le pourrait.

Elle se posa à quelques mètres de moi et je la regardais. Elle avait une peau bleue et mauve. Son armure allait parfaitement avec elle. Mais l’heure n’était pas à la mode. je devais savoir ce qu'elle faisait ici et ce qu'il pouvait se passer de son côté; et même si elle n’avait pas attaquer, je me tenais sur mes gardes, prête à tout.

C’était avec un léger stress qu’elle s’adressait à moi.

« Comment t'appelle-tu ? Je parie que tu es arrivé là par pur hasard ?

D’une grande franchise ces habitant. Je fronçais les sourcils, toujours sur mes gardes. Mon calme étant naturel, je m’empressait de lui répondre.

- Je suis l’écuyère Illana d’Emeraude, et toi ? Qui es tu ? Et oui, effectivement c'est "par hasard" que je me suis retrouvée là. Mais quelque chose me dit que TOI tu sais pourquoi je suis là et pourquoi les autres membres de l’ordre d’Emeraude son éparpillés sur le continent. C’est sur un ton plus dur que j’insistais. Alors réponds moi ! Pourquoi sommes nous ici ?

J’étais également d’une franchise à toute épreuve mais ma sagesse m’empêchait souvent de n’en sortir plus que nécessaire, mais je n’en pensais pas moins. Manifestement, ma sagesse avait fait place à mon esprit de combattante. Cette apparition m'avait presque fait oublier la présence de mon maître ailleurs que près de moi. Maintenant, je savais que je devais me battre contre elle. Et une seule chose comptais: rapporter la victoire à mon maître. Et c’est patiemment que j’attendais sa réponse, toujours en alerte.
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ÉCUYÈRE D'IRIANETH
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Jeu 31 Juil - 9:05
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Voyant que l'humaine avait enfin compris qu'elle n'était pas en présence d'une amie mais d'une ennemie, Idora afficha un petit sourire sadique. Cette jeune fille à la peau blanche avait l'air déterminée à gagner ce combat apparemment elle aussi pour son maître. Mais allons-nous nous battre ?  « Si elle est insupportable, oui » pensa t-elle. Idora savait que cette humaine la sonda au plus profond de son âme, mais elle ne savait pas comment se cacher. Après plusieurs minutes d'attente, la jeune fille répondit aux paroles d'Idora.

-Je suis l’écuyère Illana d’Emeraude, et toi ? Qui es tu ? Et oui, effectivement c'est "par hasard" que je me suis retrouvée là. Mais quelque chose me dit que TOI tu sais pourquoi je suis là et pourquoi les autres membres de l’ordre d’Emeraude son éparpillés sur le continent. C’est sur un ton plus dur que j’insistais.  Alors réponds moi ! Pourquoi sommes nous ici ?

Idora ressentit de la peur mais aussi de l'assurance dans ses paroles. Elle savait que cette humaine était inquiète pour son entourage. Mais elle allait sûrement pas dire ce que son Empereur avait dit. La Demi-pheryxian caressa ses cheveux blancs comme de la neige. Elle espérait secrètement lui faire peur avec son physique plutôt inhabituel. Sa peau, ses ailes, ses cheveux, son apparence était totalement inconnue pour ce nouveau monde. Même dans son monde à elle d'ailleurs. Idora ne répondit pas tout de suite, non seulement elle n'avait pas envie, et elle cherchait à faire du suspense, de la peur. Même si elle n'était pas expérimentée dans ce domaine, elle s'en sortait comme même bien. Elle répondit finalement, sur un ton neutre avec une pointe de sadisme :

-"Mon nom te servira à rien. Tu te demandes pourquoi tu es là ? Mais réfléchit voyons ! Arrête d'appeler ton maître, il ne t'entendra pas"

Idora regarda autour d'elle, puis commença par avancer près de cette jeune fille. Elle tourna autour de l'humaine comme ci elle était de la viande. Elle finit son tour et se remit à la même place. Idora regarda l'herbe de la plaine. « Il y a pas sa chez moi.. » Elle se remit à regarder l'humaine. Ses yeux perçants la fixaient intensément.
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ÉCUYÈRE D'ÉMERAUDE
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Jeu 31 Juil - 14:51
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Après lui avoir poser ma question, je la dévisageais. Me demandant toujours de quelle espèce elle pouvait être. Sa peau bleue, ses ailes, son regard perçant et son petit sourire sadique. Peut être cela devait m’impressionner mais au contraire. Je me doutais bien que je  devrai me battre contre elle et cette idée me faisait doucement rire, de joie bien sûr.

-"Mon nom te servira à rien. Tu te demandes pourquoi tu es là ? Mais réfléchit voyons ! Arrête d'appeler ton maître, il ne t'entendra pas"

Sa réponse commençait à me taper légèrement sur le système. Pour qui se prenait elle ? Plus le temps passait, moins je commençais à apprécier. De loin elle était peut être gentille mais de près, elle semblait hautaine et désagréable.

La manière dont elle me disait que Tharivor ne m’entendrais pas, laisser imaginer qu’elle n’avais pas beaucoup de contact avec son maître ou du moins, ses contact étaient assez froids. Mais c’était son problème ! Si son maître n’en avait rien à faire de sa jeune apprentie, je n’y étais pour rien. Tharivor m’aimais bien lui tout comme je l’aimais bien.

- Je t’ai donner le mien, la moindre des politesses serait que tu me donnes le tien. Alors je t’écoute. Comment t’appelles tu ? Et si tu appelais ton maître, il ne répondrait peut être pas mais ce n’est pas le cas du mien. Il tient à moi, LUI !

Ma manière de lui parler était presque provocatrice. Je n’aimais vraiment pas ce qu’elle me disait. Ça ne me blessait pas mais ça ne ma plaisait pas non plus. Et je tenais à lui faire comprendre.

Je l’observais me tourner autour. Me prenait elle pour un appât. Cette action me vexais, je n’étais pas un bout de viande tout de même ! Mais je pensais tout de même à Tharivor et au reste de l’ordre, espérant qu’ils n’avaient rien..
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ÉCUYÈRE D'IRIANETH
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Ven 1 Aoû - 9:13
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Attendant sa réponse avec impatience, Idora continuait de faire son petit examen de cette humaine. Elle était vraiment sûre d'elle, et apparemment elle tenait beaucoup à son maître. Et s'il mourrait lors du combat ? Idora pensa tout à coup à son maître à elle. Où était Vikentiÿ ? Sachant qu'il allait se débrouiller à merveille durant cette entreprise de l'Empire, elle sonda quand même le continent. Elle le repéra très vite et en vie. Rassurée, elle se remit sur sa proie. Soudain la jeune fille pris la parole, sur un ton plus menaçant et plus direct.

-Je t’ai donner le mien, la moindre des politesses serait que tu me donnes le tien. Alors je t’écoute. Comment t’appelles tu ? Et si tu appelais ton maître, il ne répondrait peut être pas mais ce n’est pas le cas du mien. Il tient à moi, LUI !

Voyant la colère dans ses yeux, elle ne put retenir un petit sourire à la fois sadique et amusé. Pourquoi avait-elle accentué le « lui » à la fin de sa phrase ? Son maître est peut-être froid, terrifiant par fois, mais il avait un cœur. Idora savait qu'elle tennait à lui comme il tennait à elle. Sachant que se serait inutile d’appeler son maître lors de son combat, vu qu'elle savait déjà tout, elle répliqua sur un ton encore plus menaçant.

-Oses-tu prétendre que mon maître ne tient pas à moi ? Je n’appellerai pas mon maître, certes. C'est totalement inutile. Je sais beaucoup plus de chose que toi sur ce qui se passe en ce moment même. Idora, voici mon prénom. Je ne te fais peut-être pas peur, mais mes semblables te feront peur. Si tu veux vraiment savoir, ne t'avises surtout pas à m'agresser, Illana d’Émeraude.

Idora la regarda intensément, avec un air de défi dans ses yeux. Elle savait que Illana n'allait pas se laisser faire. Elle essayait quand même, Idora ne voulait pas que sa finisse en combat magique. Elle n'était pas sûre de gagner. Elle venait à peine de devenir écuyère. Mais elle ne laissa pas ses sentiments paraître.
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ÉCUYÈRE D'ÉMERAUDE
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Ven 1 Aoû - 11:27
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Je voyais un sourire sur son visage, presque sadique. Peut être réfléchissait elle à ce que je lui avais dis au sujet des maîtres. Pourquoi ? Comment était il ? Et quel était son nom ? Pour protéger l’identité de mon maître, je ne lui avais pas dis son nom. En revanche, ma curiosité me signalait que je souhaitais connaitre celle de son maître. Mais à mon avis, vu comme il était difficile de n’obtenir que son nom à elle, je n’étais pas prête de l’avoir. Tant pis..

-Oses-tu prétendre que mon maître ne tient pas à moi ? Je n’appellerai pas mon maître, certes. C'est totalement inutile. Je sais beaucoup plus de chose que toi sur ce qui se passe en ce moment même. Idora, voici mon prénom. Je ne te fais peut-être pas peur, mais mes semblables te feront peur. Si tu veux vraiment savoir, ne t'avises surtout pas à m'agresser, Illana d’Émeraude.

Sa réponse sonnait douce à mes oreilles, et je mis à décrocher à mon tour un sourire amusé. C’est un peu ce que je voulais dire. Mais elle n’avait pas vraiment tort, même en appelant Tharivor, il ne pourrait pas m’aider.

- Pas qu’il ne tient pas à toi, mais qu’il tient moins à toi que le mien tient à moi. Et je te l’accorde, il serait inutile d’appeler nos maître à l’aide en cas de pépins mais rien ne nous empêche de savoir comment ils vont et où ils sont, tu ne crois pas ? En étendant mes bras devant moi. Et bien vas-y partage ton savoir au sujet des plans de ton cher empereur. Je ne demandes que ça, lui dis-je avec ironie. Puis je m’inclinais avec cette même ironie. Enchantée Idora. Et bien tu vois, ce n’étais pas si compliqué que ça de me donner ton prénom. Puis je rigolais doucement. Non en effet, si tu voulais me faire peur, c’est raté… Et tes semblables seront sûrement décimés comme il y a 500 ans de cela ! Et rassures toi, je ne t’attaquerais pas si tu ne me cherches pas.

Cette fois je cessais mon sourire et parlais avec une motivation qui me ressemblait. Elle me regardait avec un air de défi ? Parfait je lui lançais le même, espérant secrètement que cette « gentille discussion » se finisse tout de même en combat. Je n’allais pas lui raconter ma vie et rivaliser d’ironie pendant des heures. Même si je n’étais pas sûre de la vaincre, le combat me plaisait et je savais bien que la peur de faire honte à mon maître en perdant ce combat m’amènerait une vivacité sans faille.
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ÉCUYÈRE D'IRIANETH
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Ven 1 Aoû - 12:16
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A peine quelque minutes après que Idora a parlé, la jeune fille humaine répliqua aussitôt.

Pas qu’il ne tient pas à toi, mais qu’il tient moins à toi que le mien tient à moi. Et je te l’accorde, il serait inutile d’appeler nos maître à l’aide en cas de pépins mais rien ne nous empêche de savoir comment ils vont et où ils sont, tu ne crois pas ? Et bien vas-y partage ton savoir au sujet des plans de ton cher empereur. Je ne demandes que ça, lui dis-je avec ironie.  Enchantée Idora. Et bien tu vois, ce n’étais pas si compliqué que ça de me donner ton prénom.Non en effet, si tu voulais me faire peur, c’est raté… Et tes semblables seront sûrement décimés comme il y a 500 ans de cela ! Et rassures toi, je ne t’attaquerais pas si tu ne me cherches pas.

Voyant elle s'énervait de plus en plus mais qu'elle essayait de ne pas le montrer, Idora ne lui chercha pas des poux. « Évitons un combat inutile. » pensa t-elle Idora arrivait avec beaucoup de facilité à lire dans ses pensées. Sur un ton plus calme mais encore froid, elle répondit :

Certes, je ne donnerais jamais le nom de mon maître. C'est tellement dommage que je n'ai pas le don de l’illusion, je t’aurais montrer ton maître.. Il est en compagnie de mon empereur. Si tu veux vraiment le savoir. J'espère qu'il s'en sortira vivant. fit-elle avec un sourire extrêmement sadique Je ne te fais pas peur, mais la mort sera t-elle te faire peur ? Oh ! Je me demande, tu rigoleras moins si je t'arrache ta tête ?

Elle finit cette phrase avec une pointe d'ironie. Déployant ses belles ailes, elle s'envole et plana haut dessus de la plaine. Elle sentit partir d'un seul coup toutes ses émotions, toutes ses envie. Elle se reposa un peu plus loin derrière la jeune fille. Idora la regarda fixement, envieuse de son sang froid. Elle ne s'occupa pas de son maître, il est bien plus puissant que son minable maître qu'elle adore tant. Quand la jeune femme parlait, Idora se sentait très mal, elle voulait lui arracher la tête et la ramener à son maître humain. Mais si elle faisait ça, elle désobéissais aux ordres donnés par l'Empereur et risquerai d'être tuée ou d'être rétrogradée. Idora chassa cette pensée négative de sa tête, en pensant qu'elle aurait bien voulu le faire en tant de guerre. Elle se remit à regarder l'humaine. Cette dernière ne bougeait pas d'un poil, mais elle scrutait chacun des mouvements de l'hybride.
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ÉCUYÈRE D'ÉMERAUDE
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Ven 1 Aoû - 14:13
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Je continuais de l’observer, sur la défensive. Pourquoi n’attaquait elle pas ? Que se passait il ? C’est alors que j’entendis la réponse de Tharivor. C’est maintenant qu’il me répondait ? Il me demandait de me défendre uniquement et d’observer mon adversaire. Puis son « Bonne chance Illana.. » déclencha en moi une soudaine inquiétude que je tentais de cacher. Je m’empressais donc de lui répondre :

* Entendu maître. Faîtes attention à vous..*

Bon ça ne se faisait pas vraiment de « donner un ordre » comme ça mais je m’étais arranger pour que le ton de mon message sois plaintif pour qu’il ne perçoive pas ça comme un ordre. Et la concentration que j’étais parvenue à obtenir sans grande difficulté jusque là, avait été interrompue par ce message. Je devais donc redoubler d’effort pour me concentrer à nouveau. Mais les paroles de mon « adversaire » me replongèrent dans cette concentration ultime.

Certes, je ne donnerais jamais le nom de mon maître. C'est tellement dommage que je n'ai pas le don de l’illusion, je t’aurais montrer ton maître.. Il est en compagnie de mon empereur. Si tu veux vraiment le savoir. J'espère qu'il s'en sortira vivant. fit-elle avec un sourire extrêmement sadique Je ne te fais pas peur, mais la mort saura t-elle te faire peur ? Oh ! Je me demande, tu rigoleras moins si je t'arrache ta tête ?

Tout était provocateur dans ses actions et ses paroles. Mais c’était bien mal me connaître. J’avais effectivement envie de l’attaquer mais je mis à plat ce sentiment sauvage et décidais plutôt de me placer au dessus de tout ça. J’avais reçu des ordres et je ne devais en aucun cas y désobéir. Mais le fait qu'elle parle de Tharivor m'inquiéta soudainement. Alors il était contre l'empereur? J'étais partagée entre lui faire confiance pour qu'il reste calme et pour qu'il parle comme je le faisais avec Idora sur son ordre; et m'inquiéter car son adversaire était tout de même l'empereur. Si ça dégénérait, je ne savais pas trop comment j'allais le retrouver... Mais je ne devais pas penser à ça. Bien sûr, m'inquiéter était un sentiment normal mais si je voulais moi-même m'en sortir vivante, je n'avais pas d'autre choix que de me concentrer.

Je la vis étendre ses belles ailes blanches et s’envoler, planer au dessus de la prairie. Qu’est ce qu’on devait se sentir libre là haut. La hauteur devait avoir le don de nous faire oublier tous nos ennuis. Je ressentais la même chose lorsque je regardais au loin et que j’étais en hauteur, ou que je me lançais au galop avec Zéphyr. Lorsqu’elle se posa derrière moi, je me retournais. Ne jamais tourner le dos à son ennemis. Et je continuais de l’observer.

Puis je répondais à Idora, plus calme cette fois. Puisque je ne pouvais pas attaquer et que manifestement elle non plus, sinon elle aurait déjà tenté le coup j’imagine, je restais sur mes gardes. Car la meilleure surprise est d’attaquer quand notre adversaire s’y attend le moins. L’empereur nous l’avait suffisamment bien montré lors du couronnement de la reine Esmae.

-Je reconnais que mon maître a de fortes chances de perdre ce combat. A moins, bien sûr, qu'ils soient en train de discuter comme nous le faisons. dis je calmement avec une pointe de tension et d'inquiétude. Mais je reprenais avec ironie et avec un soupçon tout de même de sérieux. La mort ? J’ai décidé de donner ma vie pour défendre ce continent de parasites de ton espèce. Alors ma foi, si je meurs, ce ne sera que dans la logique des choses. Alors, non. Je n’en ais pas peur. Mais à quoi t’attendais-tu ? A ce que je te supplie de me laisser en vie ? Si tu voulais me tuer, tu l’aurais déjà fais. Alors pourquoi n’attaques tu pas ? Parce qu’on te l’a interdit ? Et toi ? As-tu peur de mourir ? Peut être même aux mains de ton maître si tu m’attaquais, n’est ce pas ?

Je savais bien que je la provoquais, et c’était le but. Je voulais savoir jusqu’où elle pouvait aller moralement parlant. Je l’observais, comme on me l’avait demandé.
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ÉCUYÈRE D'IRIANETH
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Sam 2 Aoû - 9:21
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Alors que j'allais commencé à parler, Idora vit que sa jeune humaine était plus concentrée sur elle mais sur son esprit. Soudain, en lisant ses pensées, Idora comprit pourquoi elle était tout à coup inquiète. Son maître lui parlait. En suivant sa conversation avec lui, très courte, Idora vit du soulagement mais aussi de l'inquiétude sur le visage blanc de la fille. Son maître allait bien, enfin pour l'instant, elle était rassurée. Elle avais enfin finit de dire son petit discours sadique, La jeune fille répliqua aussitôt.

-Je reconnais que mon maître a de fortes chances de perdre ce combat. A moins, bien sûr, qu'il soit en train de discuter comme nous le faisons.  La mort ? J’ai décidé de donner ma vie pour défendre ce continent de parasites de ton espèce. Alors ma foi, si je meurs, ce ne sera que dans la logique des choses. Alors, non. Je n’en ais pas peur. Mais à quoi t’attendais-tu ? A ce que je te supplie de me laisser en vie ? Si tu voulais me tuer, tu l’aurais déjà fais. Alors pourquoi n’attaques tu pas ? Parce qu’on te l’a interdit ? Et toi ? As-tu peur de mourir ? Peut être même aux mains de ton maître si tu m’attaquais, n’est ce pas ?

Cette jeune humaine parlait toujours et encore sur un ton de défit. Idora qui n'aimait absolument pas cette jeune idiote, se retenait de pas la manger. La demi-pheryxian devait rester calme. Mais les paroles de celle-ci se répétaient encore et encore dans sa tête. Idora devient de plus en plus violet et sur un ton des plus menaçant et sadique.

-Crois-tu vraiment que je n'es pas le courage de te tuer ? Si je te tue se seras qu'un meurtre parmi tant d'autres.Idora se calma un peu mais resta énervée. Pourquoi aurai-je peur de mourir alors que dans mon continent tout le monde meurt d'une façon ou d'une autre beaucoup plus dangereuse que lorsque ta misérable vie s'arrête ? Tu es peut-être dévoué pour ton continent, mais moi je donnerai ma vie à mon maître et à mon Empereur. Pense se que tu veux de moi, ça m'est   totalement égal. Ton maître va bien ? J'espère qu'il va s'en sortir vivant !

Idora finit sa phrase avec de l'ironie pur et marcha un peu sans toutefois tourner le dos à son ennemie. C'était la toute première fois de sa vie qu'elle était énervée comme cela, alors elle soufflait à plusieurs reprises sans que l'humaine le voit ou l'entend. Chassant toutes ses idées noires de sa tête, elle essaya de parler à son maître grâce à la collectivité que seule les Irianeth pouvaient entendre. **Maître ? Tout ce passe bien ? ** Après ses quelques paroles, elle se reconcentra sur la fillette. Idora la regarda droit dans les yeux, avec ses yeux de chats turquoises. Elle ne le montrait pas mais elle était des plus énervée. Elle ouvrit ses ailes qui lui donnait des grands airs et marcha un peu plus autour de l'humaine.
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ÉCUYÈRE D'ÉMERAUDE
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Sam 2 Aoû - 10:50
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-Crois-tu vraiment que je n'es pas le courage de te tuer ? Si je te tue se seras qu'un meurtre parmi tant d'autres. Pourquoi aurai-je peur de mourir alors que dans mon continent tout le monde meurt d'une façon ou d'une autre beaucoup plus dangereuse que lorsque ta misérable vie s'arrête ? Tu es peut-être dévoué pour ton continent, mais moi je donnerai ma vie à mon maître et à mon Empereur. Pense se que tu veux de moi, ça m'est totalement égal. Ton maître va bien ? J'espère qu'il va s'en sortir vivant !

Quoi ? Elle avait donc capté la discussion avec Tharivor. Par chance nous n’avions rien dit de trop important. Mais… si elle avait capté cette discussion… cela voulait dire qu’elle était capable de lire dans les pensées. Et les pensées humaines en plus. Elle était donc sûrement en partie humaine. Bien ! Je commençais à y voir un peu plus clair sur mon adversaire.

Je la voyais marcher sans me tourner le dos. Nous avions eut droit à la même leçon ? Je la sentais énervée ce qui m’amusait terriblement. Nous étions en plein combat… verbal. Attendant que l’autre s’énerve. Il ne fallait surtout pas s’attendre à ce que ce soit moi qui cède. Le seul moyen de m’énerver ? Je laissais mes ennemis le découvrir, à leurs risques et périls. Idora eut un moment d’absence. Que faisait-elle ? A quoi pensait-elle ? Puis je la vis ouvrir en grand ses splendides ailes et marcher autour de moi. Je ne la quittais pas des yeux, tournant sur moi-même. Que cherchait-elle ? Me faire peur ? Je n’avais pas eus peur d’elle au début et ce n’était certainement pas maintenant que ça allait commencer. Voulait-elle se donner des grands airs ? Certes mon maître avait peu de chances face à son empereur mais nous étions protéger par le fait que personne ne pouvait tuer. Et si elle nous pensait inférieur, Idora avait un esprit bien étroit, car la volonté d’un peuple libre était sans limite.

Mais une question me travaillait. Quel était le but de cette manœuvre ? Nous étions tous séparés et personne ne pouvait tuer. A quoi cela servait-il ? A prendre une pause thé ? Ou à en apprendre plus sur notre ennemi par la simple parole ? C’était tout de même un bon moyen de les observer et d’en apprendre plus sur eux. En retour, ils en apprenaient également beaucoup sur nous.

Je lui répondais avec le même ton que j’avais depuis le début avec un léger sourire amusé sur mon visage :

-Je ne doute pas de ton courage, Idora. Je sais très bien que tu peux me tuer. Et à voir ta tête, je devine que tu en brûles d’envie. J’ai raison ? Seulement vois-tu, il y a une différence entre ce que l’on PEUT faire et ce que l’on DOIT faire. Tu veux me tuer, mais tu ne peux pas. Et pour ce qui est de la mort, je suis tout à fait d’accord avec toi. Nous devons quitter ce monde tôt ou tard, et pour ma part, le plus tard sera le mieux. Et je suis heureuse que l’on ait la même vision de notre dévouement, vraiment. Au fait, merci de t’inquiéter pour mon maître, mais il va bien. Mais pourquoi me poses-tu la question ? Si tu peux le savoir rien qu’en lisant dans mes pensées ? Car c’est bien comme ça que tu le sais. N’est ce pas ?

En une parole j’avais marqué deux points. Tout cela commençait à devenir très drôle. Et nous partagions cette même envie de se jeter à la gorge de l’autre. Parce que parler était très divertissant, je le reconnais. Mais d’après moi, ce n’était qu’un moyen d’énerver encore plus l’ennemi pour que le combat soit encore plus divertissant. Et moi qui avait rarement l’occasion d’énerver les gens à Emeraude avec mon côté trop sérieux et professionnel, cette petite discussion était un bon de faire sortir tout ce que j’avais sur le cœur. Enfin je pouvais parler librement et sourire, de manière sadique ou simplement amusée.

Nous aurions presque pût devenir amies si les camps ne nous opposaient pas. C’est vrai, nous avions la même volonté de plaire à notre maître, ce même intérêt pour le combat, cette même idée au sujet du dévouement. Mais le destin voulait ça. Nous étions opposées ? Tant pis.
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ÉCUYÈRE D'IRIANETH
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Sam 2 Aoû - 16:48
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Après après avoir parlé de son maître, Illana était inquiète de comment et pourquoi j'ai entendu cette conversation normalement intime. Elle n'était pas effrayée devant moi, se que je comprend totalement. Je suis qu'une nouvelle écuyère qui ne sait même pas encore utilisé tous ses pouvoirs. Mais cette fille, que je suis, se donnait des airs de combattante. J'étais un peu mal à l'aise car elle savait lire en moi, comme le faisait mes amies d'enfance... En y pensant un peu plus on aurait pu être de très bons amies. Mêmes motivations, même âge.. Mais son état d'esprit m'énervée de plus en plus. Auprès de ses amies et MAÎTRE, elle devait être normale. Mais quelqu'un comme ça sur Irianeth se faisait tuer à peine deux jours après son adoubement, le temps de lui donner une deuxième chance. Elle devait être aimée cette fille. Moi.. On va dire que je suis nouvelle, que tout le monde a déjà ses amis et ennemis. A part mon maître qui est obligé de rester avec moi, il y a personne. Peut-être dans la suite. Enfin j'espère. Après cette petite minute mélancolique, je me reconcentra sur l'humaine. Cette dernière pris la parole sur le ton, que apparemment elle adore tant.

-Je ne doute pas de ton courage, Idora. Je sais très bien que tu peux me tuer. Et à voir ta tête, je devine que tu en brûles d’envie. J’ai raison ? Seulement vois-tu, il y a une différence entre ce que l’on PEUT faire et ce que l’on DOIT faire. Tu veux me tuer, mais tu ne peux pas. Et pour ce qui est de la mort, je suis tout à fait d’accord avec toi. Nous devons quitter ce monde tôt ou tard, et pour ma part, le plus tard sera le mieux. Et je suis heureuse que l’on ait la même vision de notre dévouement, vraiment. Au fait, merci de t’inquiéter pour mon maître, mais il va bien. Mais pourquoi me poses-tu la question ? Si tu peux le savoir rien qu’en lisant dans mes pensées ? Car c’est bien comme ça que tu le sais. N’est ce pas ?

Ses paroles étaient à la fois fortes et bien placées. J'aimais de moins en moins cette fillette aux grands aires. Je pensais qu'elle se croyait une héroïne qui résistait à un ennemi sans valeur de combat. Mais elle n'était rien de cela. Loin de là ! Je n'étais peut-être pas mieux, mais j'essayais de devenir ce que je voulais devenir, pas ce que je devais. Je ne voulais surtout pas être le stéréotype du Chevalier parfait allant à la guerre. Je voulais juste être moi, même si dès fois ça ne plaisait pas à tout le monde. Enfin, je ne suis pas parfaite non plus. Mais elle, elle voudrait l'être aux yeux de son maître et de son entourage apparemment. Et qu'est-ce qu'il se passerait si je mourrais de ses mains ? Elle serait tellement fière, qu'elle lasserait tout le monde sur son passage. Enfin c'est qu'un rêve, qu'elle pouvait continuer à le rêver mais il se réalisera jamais. Jamais de ses mains en tout cas.

J'arrêtais ma ronde autour d'elle, je la regardais fixement. Je suis prise d'un seul coup d'une idée ! Et si je ramenais des informations à mon maître et à mon Empereur ? Pas pour être la favorite. Pas du tout. Mais j'aimais bien cette plaine, si on arrivait à prendre ce continent, je demanderai de ne pas brûler ici. Donc, avec la discrétion que je savais faire parfaitement, je recommençais à parler avec mon ton favori, le petit sadique et ironique.

-Je ne peux peut-être pas, mais je peux tout au moins te blesser. La mort ne me fait nullement peur. La seule chose que je ne veux pour rien au monde, c'est de mourir indignement face à mes parents. Je ne veux pas partir sachant qu'ils auront honte toute leur vie. Peut-être que tu n'as pas peur de la mort mais tu as peur que quelqu'un de ton entourage meurt. Se qui est totalement compréhensible. Oui ! Je sais lire dans les pensées, un don qu'on a tous! Tout se qui ont une petite partie de magique, même infime sois telle, il peut lire dans les pensées. Je la regardait avec un air extrêmement amusé. Je sens en toi un grand soulagement de savoir ton maître en vie. Mais qui te dis qu'il n'est pas blessé ? Et non ! Je ne veux pas me donner de grands airs avec mes ailes, tu ne sais pas se que c'est d'avoir des ailes qui veulent tout le temps bouger. N’essaie pas de me comprendre ou de me connaître, Illan d’Émeraude.

Ce nom, qu'elle m'avait dit, « D’Émeraude. » Il me disait quelque chose. Je ne sais plus exactement où je l'ai entendu. Mais oui ! C'est le pays où mon maître a été. Cette attaque surprise, lors d'un couronnement je crois. Le pays où mon Empereur a téléporté toute l'armé dans la cour du château. Il y avait eu des morts apparemment. Les rapports avaient dit ça en tout cas. De son entourage ? Cela faisait un mois que cette attaque était passée. Un mois que j'étais écuyère de Vikentiÿ. Ce rôle était vraiment important pour moi. Même si je servais un peu à rien. J'étais qu'un pion dans le jeu de l'Empereur. La mort me faisait rien, mais je voulais pas mourir, enfin pas pour faire souffrir mes parents. Me faire des amis me servira peut-être bien à rien, enfin de compte.
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ÉCUYÈRE D'ÉMERAUDE
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Dim 3 Aoû - 8:32
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Bien. Je savais donc qu’elle était en partie humaine ce qui allait considérablement me faciliter la tâche. Ce que j’avais été stupide. Pourquoi n’avais-je pas penser à entrer dans son esprit, comme elle l’avait fait dans le mien ? Peut être avais-je peur de ne rien y trouver ? Quelle idiote, j’étais. En tout, cas, maintenant que je savais ça, je n’allais pas laisser passer cette chance. J’entrais donc dans son esprit sans me cacher. L’honnêteté était la chose la plus importante sur Enkidiev. Ce que j’y vis me surpris. Elle me jugeais sur ce que j’étais. Ce que je voulais être. Je ne pouvais pas lui en vouloir, car chaque être était doté de sa propre réflexion. Bonne ou mauvaise ? Personne ne pouvait en juger. Mais j’avais mes propres convictions, mes raisons d’agir et de penser ainsi. Nous avions tous eut un passé différent qui faisait que nous étions différents.

C’est lorsqu’elle pensa que je serai fière de la tuer de mes propres mains et de le crier sur tous les toits, que je fus le plus étonnée. Comment pouvait elle penser ça ? Elle ne savait sans doute pas que le principe de l’ordre d’Emeraude et même des Chevaliers en général était de soutenir les frères et sœur d’armes, et non de les snober. Sans compter que je devais sans doute être la plus modeste de toute ma génération. Peut être qu’ils ne voyaient pas les choses de la même façon de là ou elle venait. C’était bien dommage de penser ça. Et puis de toute façon, je ne la tuerais pas si elle ne faisait pas de mal à mon entourage. A moi on pouvait me faire ce qu’on voulait, mais il était hors de question que les gens que j’aime, souffrent.

Elle cessa sa ronde autour de moi sans me lâcher du regard. Moi non plus. Je soutenais. L’idée de ramener des informations lui effleura l’esprit. Dans son cas, ce n’était pas une mauvaise idée, je l’admets. Ayant compris ce qu’elle voulait faire, je me mettais sur mes gardes. Elle voulait des info ? Très bien. Mais il faudrait qu’elle vienne les chercher.

-Je ne peux peut-être pas, mais je peux tout au moins te blesser. La mort ne me fait nullement peur. La seule chose que je ne veux pour rien au monde, c'est de mourir indignement face à mes parents. Je ne veux pas partir sachant qu'ils auront honte toute leur vie. Peut-être que tu n'as pas peur de la mort mais tu as peur que quelqu'un de ton entourage meurt. Se qui est totalement compréhensible. Oui ! Je sais lire dans les pensées, un don qu'on a tous! Tout se qui ont une petite partie de magique, même infime sois telle, il peut lire dans les pensées. Je sens en toi un grand soulagement de savoir ton maître en vie. Mais qui te dis qu'il n'est pas blessé ? Et non ! Je ne veux pas me donner de grands airs avec mes ailes, tu ne sais pas se que c'est d'avoir des ailes qui veulent tout le temps bouger. N’essaie pas de me comprendre ou de me connaître, Illana d’Émeraude.

Je ne réagis pas tout de suite. Elle pouvait me faire ce qu’elle voulait, cela m’étais égal. Ce n’était pas que je ne tenais pas à ma vie, mais celle des gens que j’aimais était bien plus importante que la mienne. C’était peut être ridicule mais c’était ma manière de voir les choses. Si les autres n’étaient pas d’accord, je n’y pouvais rien.

Plus le temps passait, plus je trouvais qu’on se ressemblait. Moi aussi j’aurais honte de mourir. Mais si il fallait que je parte avant eux, ce serait lorsque cette menace venu d’ailleurs serait éradiquée et lorsque je serai sûre qu’ils ne courent plus aucun danger. Alors je pourrais rejoindre mes ancêtres sur les grandes plaines de lumière.

A son tour, en une seule parole, elle avait eut raison sur presque toute la ligne. Sauf en ce qui concernait Tharivor et le fait que je veuille en apprendre plus sur elle.

- Certes tu peux me blesser mais pas me tuer. Alors à quoi cela te servira t’il ? Quand tu commences quelques chose, il est préférable que tu le termines. Sinon tu passes pour un incapable aux yeux des tiens. Qui pensent que tu n’as peut être pas eut assez de crans pour terminer le travail. Tu sais, je trouve que l’on se ressemble de plus en plus toi et moi. Tu n’es pas d’accord ? Et je suis heureuse que l’on se comprenne. Moi aussi, je ne pourrais supporter de mourir alors que votre menace plane encore au-dessus de notre tête. Et oui, j’ai peur de perdre des gens de mon entourage. Mais tu ne sais même pas qui je suis, tu ne connais pas mon histoire, tu ne me connais pas. Alors je ne me fais pas trop de soucis. Pour ce qui est de la lecture dans les pensées, je m’en suis un peu doutée. Et peut être que mon maître est blessé mais il ne peut pas mourir, alors je ne m’inquiète pas trop. Non je reconnais que j’ignore ce que c’est d’avoir des ailes, mais c’est une impression que tu me donnes. Je n’y peut rien si c’est celle là. Au fait, je serais presque vexée que tu penses ça de moi. Remarque, que tu crois ça, appuie le fait que tu ne me connais pas non plus. Car sache que si je te tuais, je n’irais pas le crier sur tous les toits. Pour être honnête, j’en serais presque attristée. Avoir enfin trouver une personne qui me ressemble et devoir la tuer. Ce serai un gâchis... Mais si je veux aider à la protection de ce continent, je n’aurais sans doute pas le choix. Mais cesse de me prendre pour ce que je ne suis pas, Idora.

J'avais abandonner mon ton ironique pour laisser place à un autre plus sérieux et avais penser à faire quelques pauses.
Ne sachant pas d’où elle venait, je pouvais difficile énoncer le nom de son pays comme elle avait pu le faire pour moi.
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ÉCUYÈRE D'IRIANETH
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Dim 3 Aoû - 12:15
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Cette phrase que j'avais dit à peine quelque seconde avant, «N’essaie pas de me comprendre ou de me connaître, Illana d’Émeraude.» C'est vrai, personne pouvait vraiment me connaître. Peut-être mes parents. J'étais tellement refermée sur moi-même depuis bien longtemps. Mais depuis quelque année seulement, j'ai commencé à être sûre de moi pour devenir un Chevalier d'Irianeth. C'est pas quelque chose qu'on apprend. Mais quelque chose qui est caché au fond de soi, qu'il faut trouver grâce à de la méditation. Enfin, personne ne le savait sa. Et personne le saura. Même ses anciennes amies le savaient pas. En même temps, elles n'étaient plus là pour moi... Pendant ses minutes d'inatention, qui furent une éternité pour moi, l'humaine prit la parole d'un ton inhabituel, qui se diférencier de l'autre ton que je détestais tant.

Certes tu peux me blesser mais pas me tuer. Alors à quoi cela te servira t’il ? Quand tu commences quelques chose, il est préférable que tu le termines. Sinon tu passes pour un incapable aux yeux des tiens. Qui pensent que tu n’as peut être pas eut assez de crans pour terminer le travail. Tu sais, je trouve que l’on se ressemble de plus en plus toi et moi. Tu n’es pas d’accord ? Et je suis heureuse que l’on se comprenne. Moi aussi, je ne pourrais supporter de mourir alors que votre menace plane encore au-dessus de notre tête. Et oui, j’ai peur de perdre des gens de mon entourage. Mais tu ne sais même pas qui je suis, tu ne connais pas mon histoire, tu ne me connais pas. Alors je ne me fais pas trop de soucis. Pour ce qui est de la lecture dans les pensées, je m’en suis un peu doutée. Et peut être que mon maître est blessé mais il ne peut pas mourir, alors je ne m’inquiète pas trop. Non je reconnais que j’ignore ce que c’est d’avoir des ailes, mais c’est une impression que tu me donnes. Je n’y peut rien si c’est celle là. Au fait, je serais presque vexée que tu penses ça de moi. Remarque, que tu crois ça, appuie le fait que tu ne me connais pas non plus. Car sache que si je te tuais, je n’irais pas le crier sur tous les toits. Pour être honnête, j’en serais presque attristée. Avoir enfin trouver une personne qui me ressemble et devoir la tuer. Ce serai un gâchis... Mais si je veux aider à la protection de ce continent, je n’aurais sans doute pas le choix. Mais cesse de me prendre pour ce que je ne suis pas, Idora. 

J'avais écouté ses paroles, un peu perdue. Mais la fin me fit quelque chose. Même si je le montrais pas. Elle avait dit exactement, si j'avais bien compris, que si on était pas de camps opposé, on aurait été amie... C'est quand même choquant, surtout qu'on se menace. Mais en y pensant c'est faire qu'on a les mêmes manières et on adore notre ton sadique. Mais notre camps avait choisit notre avenir.. Et une alliance Enkidiev / Irianeth serait totalement impossible ! Surtout qu'on serait tuer ou puni de notre côté de l'océan. Mais savoir qu'elle trouvait une possibilité d'amitié, même impossible, était très touchant.. Je me mis à parler, étrangement calme et digne de confiance.

- Je ne te ferais aucun mal. Même si tu es une ennemi, pourquoi penses-tu qu'on pourrait être amie ? Même si tu n'as pas peur, je suis d'un autre monde que le tien ! D'autre façon de vivre, de parlais pour certain.. Sa m'étonne que tu penses sa de moi. Je repris avec un ton sadique mais moins accentué. J'ai lu dans tes pensées, sans me cacher pour autant. Je ne me cache jamais. Et je dis ouvertement se que je pense. Je pense que tu as remarqué cela. Connais-tu Enkidiev ? Sais tu où nous sommes ?

Mon maître me répondait toujours pas. Il doit être trop occupé ! Je regardais toujours cette jeune fille qui trouvait que j'étais comme elle, avec la peau violette et les ailes en plus. C'est vrai qu'il y a peu de personne qui a des ailes et une peau violette. A part mon maître je ne vois personne d'autre. Je ne sais même pas de qui je tiens mes ailes et ma couleur. Mes parents étaient tous deux blancs, sans ailes. Ai-je été adopté? C'était la seule réponse. Je n'avais jamais réfléchit sur ce sujet. Qui sont mes vrais parents alors ? L'Empereur le sait ? Je ne pense pas, il ne s'occupe pas de personnes aussi bases que moi. Ce que je dis est vraiment horrible. Je me démolie dans mes pensées obscures. Et si s'était vrai, pourquoi me l'ont ils pas dit quand je suis partie ? Je vais arrêter de penser à sa et me concentrer maintenant. Trouver au moins quelque information ou déjà savoir où on est.

Cette partie de ce continent était vraiment magnifique, je pense pas qu'il y ait des endroits pareils dans mon continent. Cette verdure, cette plaine étendue sur plusieurs hectares, était tellement magnifique. Mais en pensant à l'humaine, j'oubliais directement la plaine et continua à la regarder fixement dans les yeux mais avec un regard un peu moins méchant.
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ÉCUYÈRE D'ÉMERAUDE
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Mar 5 Aoû - 11:09
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- Je ne te ferais aucun mal. Même si tu es une ennemie, pourquoi penses-tu qu'on pourrait être amie ? Même si tu n'as pas peur, je suis d'un autre monde que le tien ! D'autre façon de vivre, de parlais pour certain.. Sa m'étonne que tu penses sa de moi. J'ai lu dans tes pensées, sans me cacher pour autant. Je ne me cache jamais. Et je dis ouvertement se que je pense. Je pense que tu as remarqué cela. Connais-tu Enkidiev ? Sais tu où nous sommes ?

Je ne savais pas trop si sa 1ère phrase me rassurait ou m’attristais. Ne connaissait pas ses pouvoirs, cette parole ne m’inquiétais pas mais si elle ne me faisait aucun mal, cela voulait dire, qu’il n’y aurais peut être pas de combat. Quel dommage.. Moi qui brûlais d’envie de me battre. Mais Tharivor me l’avais interdit alors je devais respecter ses ordres.

Le fait qu’elle parle d’une potentielle amitié, me fis sourire. Ayant lu ses pensées également j’étais tout de même surprise qu’elle ne le comprenne pas. Elle y avait songé de son côté. Pourquoi me posait-elle la question ?

- Pourquoi est ce que je pense ca ? Et toi ? Pourquoi l’as-tu penser ? Tu sais comme moi que nous ne sommes pas si différentes que ça. Nous partageons la même volonté de plaire à nos maîtres respectif, cette même attirance pour le combat, cette même idée au sujet du dévouement ainsi que la même honte que pourraient éprouver nos parents en apprenant notre mort aux mains d’un ennemi. Et je reconnais que le fait que nous soyons de 2 mondes opposés ne nous permet pas d’être amies. Mais dis-moi, d’où viens-tu Idora ?

C’est avec franchise que j’avais parlé. Mais peut être était-ce aussi par intérêt de connaître son lieu d’origine. Et le ton moins sadique qu’elle avait utilisé pour sa 2ème partie, me fit comprendre qu’elle commençait à se détendre, peut être même à me faire confiance. Ce n’était pas ce que je cherchais mais j’en fus agréablement surprise. Depuis le début, mon but avait été de voir ses limites, de l’énerver jusqu’à ce qu’elle se décide à me frapper. Et d’un seul coup, avec ce dialogue, je la voyais s’apaiser. Quel retournement de situation ! Je lui continuais avec calme :

- Je sais que tu as lu dans mes pensées Idora et que tu es d’une franchise à toute épreuve. C’est une qualité que j’apprécie, vraiment. On se comprend car nous sommes également très franches. Si nous avons besoin de dire, quelque chose, nous le disons. Mais malheureusement, je ne connais pas vraiment Enkidiev, n’ayant pas beaucoup voyagé. Je ne peux donc pas te dire où nous nous trouvons. Personnellement, tant que je sais que mon maître n’est pas très loin et qu’il est en vie, c’est tout ce qui m’importe. Et toi, sais tu où se trouve le tien et comment il va ?

J’avais posé cette question avec une inconscience qui ne me ressemblait pas vraiment. Mais pourquoi diable, avais-je demandé ça comme ça ? Par curiosité ? Peut être. Il était vrai que j’ignorais totalement où nous étions et je pouvais difficilement compter sur mon adversaire pour me renseigner là-dessus.

D'un seul coup, en analysant la zone où se trouvait mon maître, je sentis une autre présence s'approcher de lui. Cette personne ne venait pas de son côté à lui mais decelui de son adversaire dont je ne connaissais pas l'énergie. Une mini inquiétude me saisit.

HRP:
 
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ÉCUYÈRE D'IRIANETH
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Jeu 7 Aoû - 10:37
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-Pourquoi est ce que je pense ca ? Et toi ? Pourquoi l’as-tu penser ? Tu sais comme moi que nous ne sommes pas si différentes que ça. Nous partageons la même volonté de plaire à nos maîtres respectif, cette même attirance pour le combat, cette même idée au sujet du dévouement ainsi que la même honte que pourraient éprouver nos parents en apprenant notre mort aux mains d’un ennemi. Et je reconnais que le fait que nous soyons de 2 mondes opposés ne nous permet pas d’être amies. Mais dis-moi, d’où viens-tu Idora ?

Elle marqua une courte pause. Elle pensait que je voulais être son amie. Mais elle peut rêver. Moi avoir une amie d'Enkidiev ?! Même si mon Empereur me l'accordait, je n'en ferais rien ! On se ressemble mais on est sur des points totalement opposés ! Et si.. Au oui ! Je vais faire ça.. Cette fille  était peut-être mon double mais sur l'autre continent ? Est-ce possible ? Enfin, je n'allais pas m'arrêter à ça ! J'allais répondre mais elle parla encore et encore. Quelle langue vivante, cette fille.

-Je sais que tu as lu dans mes pensées Idora et que tu es d’une franchise à toute épreuve. C’est une qualité que j’apprécie, vraiment. On se comprend car nous sommes également très franches. Si nous avons besoin de dire, quelque chose, nous le disons. Mais malheureusement, je ne connais pas vraiment Enkidiev, n’ayant pas beaucoup voyagé. Je ne peux donc pas te dire où nous nous trouvons. Personnellement, tant que je sais que mon maître n’est pas très loin et qu’il est en vie, c’est tout ce qui m’importe. Et toi, sais tu où se trouve le tien et comment il va ?

Elle demandait si mon maître va bien ? Mais elle s'était pris un coup sur la tête ? Etait-ce un piège pour que j'ai confiance en elle ? Ou était-ce juste par politesse ? Mais on ses fait pas ça à une ennemie... Enfin si elle me considérait encore comme une ennemie. Cette humaine impressionnait. Elle passait de la fille agaçante à la fille gentille. C'était très bizarre. Elle lisait en moi comme un livre ouvert.. C'était très mauvais. Mais je repris mon ton gentille mais sur les gardes quand même.

-Être amie serait impossible, tu le sais tout autant que moi. Pourquoi je suis surprise de tes paroles ?   C'est plutôt surprenant qu'une ennemie parle de ça non ?  Enfin pour moi c'est un peu flou dans mon esprit. Ou j'habite ? Je ne sais pas comment vous l'appelez, il est très difficile de le dire. Oui comme tu la vu, je suis très franche, tout se que je pense, je le dit. Et je veux te dire que tu es très bizarre tu passe d'une émotion à l'autre. Mon maître va bien, c'est comme-ci je suis reliée à lui comme il est relié à moi. C'est très étrange. Il n'y a rien de magique dans ça. Cette endroit est quand même magnifique. Tu ne trouves pas ?

Le ton que j'utilisais été l'un des plus calmes que j'avais. Cette fille était vraiment gentille. Mais ce n'est pas crédible. Son ton était étrange. Mais il fallait pas que je m'arrête à chaque problèmes. Le paysage était réellement magnifique. Avait-il des endroits comme-celui si sur mon continent ? Je n'avais parcourut qu'une partie infime de mon continent. De ma maison au palais de l'Empereur. C'est vrai que je connaissais pas vraiment là où j'habitais..  

Mon maître.. Elle m'a demandé s'il allait bien, savait-elle quelque chose ? Je sonda le nouveau continent. Il était loin de moi.. Très loin.. Il était accompagné d'une femme.. Apparemment sans magie. Je ne m'inquiétais pas du tout pour lui. Mais lui, s'inquiétait-il pour moi ? Ou pour son âme sœur ? Quelle question... Oh.. J'avais envoyer un message vocal à mon maître.. Alors qu'il ne parlait même pas ma langue.. Je lui envoya, cette fois-ci, des vagues d’apaisement mais à distance pour expliquer ma phrase autrement, espérant qu'il va comprend vite.
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ÉCUYÈRE D'ÉMERAUDE
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Jeu 21 Aoû - 18:29
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-Être amie serait impossible, tu le sais tout autant que moi. Pourquoi je suis surprise de tes paroles ?   C'est plutôt surprenant qu'une ennemie parle de ça non ?  Enfin pour moi c'est un peu flou dans mon esprit. Ou j'habite ? Je ne sais pas comment vous l'appelez, il est très difficile de le dire. Oui comme tu la vu, je suis très franche, tout se que je pense, je le dit. Et je veux te dire que tu es très bizarre tu passe d'une émotion à l'autre. Mon maître va bien, c'est comme-ci je suis reliée à lui comme il est relié à moi. C'est très étrange. Il n'y a rien de magique dans ça. Cette endroit est quand même magnifique. Tu ne trouves pas ?

Je soupirai. Elle avait raison, nous ne pourrions pas être amies… Et « qu’une ennemie dise ça » ? Cette expression m’a fait assez rire. Car même si j’étais son ennemie, cela n’empêchais pas que j’avais un cerveau qui demandait à ma bouche de traduire ce que mon cœur pensait. Nous avions tous notre cœur qui avait été marqué différemment en fonction des personnes, les manières de réagir étaient donc différentes en fonction des gens.

A en juger par son apparence et sa réponse assez vaste au sujet de son lieu d’origine, elle venait surement de ce nouveau continent dont Tharivor parlait quelques fois. J’avais également lu des écrits à la bibliothèque mais ils restaient tout de même assez vaste à ce sujet. Et puis ils dataient du temps des « légendes » de l’ancien Ordre d’Emeraude. Peu de gens y croyaient, mais moi, j’étais certaine que tout ça était vrai.

Lorsqu’elle se mit à parler de mon caractère et de mon humeur un peu… changeante, je me mis à rigoler nerveusement. Je ne me moquais pas de ce qu’elle avait dit car elle avait raison, mais ce qui me faisait rire c’était de m’apercevoir que mon caractère différait entre les moment où j’étais en présence de d’autres membres de l’ordre ou du château ; et lorsque j’étais seule. Je tenais tellement à rendre mon maître fier de moi (et mes parents par la même occasion) que je ne m’accordais que très rarement une pause pour mon côté sérieux.

Le ton qu’elle prit pour me parler me surpris. Elle commençait à se détendre ? Tant mieux, j’évitais ainsi une bagarre inutile, bien que la volonté de me battre et l’amusement que je ressentais en la voyant s’énerver, étaient présent, par sécurité pour nous deux je préferais respecter l’ordre de mon maître. Je sentis également des vagues d’apaisement traverser le continent pour aller dans le Sud du continent. Ne connaissant pas vraiment les différents pays, je pus difficilement savoir dans quel royaume était son maître à qui elle envoyait des vagues d’apaisement. A supposer que c’était bien à son maître qu’elle en envoyait.

- Je sais très bien que c’est impossible, et je trouve cela dommage mais tant pis, dis-je en haussant les épaules. Nous serons donc rivales, mais ce n’est pas grave, on s’entrainera chacune de notre côté pour être la meilleure et pour nous mesurer lors des combats à venir, qu’en pense tu ? Je lui fis un clin d’œil amical à ce moment là. Puis je me mis à rire fort. Oui je sais. Je suis assez lunatique, ca arrive. Que veux-tu ? Je suis comme ça ! Et je suis heureuse de savoir que ton maître va bien, car pour un écuyer, je pense qu’il n’y a rien de plus inquiétant que de savoir son mentor en danger.

Sur mes paroles et par précaution, j’analysais la zone où se trouvait Tharivor. Tout d’un coup, je senti une petite présence se rapprocher de lui. A en juger par la petite taille, je n’aurais pas dû m’inquiéter, mais il était en compagnie de notre plus grand adversaire : l’Empereur Noir.

* Maître, j’ai senti une présence se rapprocher de vous. Tout va bien ?*

Mon ton avait été un peu inquiet, ce qui était normal puisque j’ignorais de quel côté était cette petite chose. Je repris donc mon monologue à l’intention d’Idora.

- Pour répondre à ta question Idora, oui je trouve que cet endroit est très beau. Enkidiev regorge d’endroit comme celui-ci, d’ailleurs.

Mon ton à moi, était également d’un grand calme. Et pour appuyer le fait que je ne voulais pas me battre, je m’accroupis dans l’herbe, la caressant doucement avec mes mains, tout en restant attentive aux gestes de mon adversaire.
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Illana Contre Idora

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