Forum inspiré de la saga d'Anne Robillard
 
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Friedrich d'Irianeth

CHEVALIER D'IRIANETH
{ 1ÈRE GÉNÉRATION }
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Ven 5 Sep - 20:03
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Informations supplémentaires
Pouvoirs:
À respecter:
Vêtements et armes:


I.
Nom : D'Irianeth
Prénom : Friedrich
Surnom : Chacun l’appelle comme ils le souhaitent
Âge : 30 ans
Race : Humain

Trait de caractère : Fidèle, obéissant, servile, loyal, froid, médisant, amorphe, inexpressif, violent, droit, désintéressé.

Signe particulier : Friedrich est muet, ceci étant dû à une mutilation il porte constamment un masque d'acier recouvrant sa bouche. De ce fait il ne communique que par télépathie. Il est donc impossible à un être non magique ou à un être magique fermant son esprit de communiquer avec lui.

Pouvoir magique : Pouvoirs d'un chevalier

Bulle anti sons:

Descriptif:
 

Ondes sonores:

Descriptif:
 

II.
Royaume d'origine : Irianeth
Royaume de résidence : Irianeth

Préférence sexuelle : Les femmes
Statut :Célibataire

Ce que ton personnage aime : L'Empire, le silence, la pluie, sa soeur
Ce que ton personnage n'aime pas : Le bruit, les traîtres et l'insubordination.

Talent(s) et compétence(s) : Rien

Faiblesse(s) et phobie(s) : Friedrich est muet, c'est une faiblesse on peut le dire. Par ailleurs il hais les araignées, ce n'est pas phobique mais leurs présence le dérange.


III.
Relation(s) : Sa sœur Elena et un sorcier nommé Vaan

Histoire :

Vis, Vis !...

   Friedrich est né pauvre, très pauvre à peine de quoi survivre pour tout dire. Ses parents, sa mère plutôt, était une mendiante sans ambitions autre que survivre et faire en sorte que ses enfants survivent eux aussi. Ici on oublie toute gloire, tout prestige pour laisser place à la faim et la mort. Friedrich même tout jeune savait que c'était ce qui les attendaient tous sous peu, il n'avait même pas l'ambition de survivre lui. Il était né dans la misère et ne voyait pas comment en sortir si ce n'est par la plus noire des portes. Alors qu'il n'était encore un enfant il se préparait déjà à accueillir la mort dignement.

   Pourtant ce n'était pas ce qui lui était destiné, tant que sa mère vivait il pouvait bien se morfondre dans son coin . Sa vie était pathétique et le peu qu'il faisait pour s'en sortir montrait qu'en plus elle lui était mérité. Sa sœur et son petit frère eux tentaient de vivre et de sortir de cette horreur qu'ils vivaient mais Friedrich lui n'en avait même pas la volonté. Il comprit bien plus tard qu'il avait besoin d'un but pour chercher à s'en sortir, et survivre n'était pas un but suffisant pour lui. Ce but tant attendu il le trouva à ses douze ans, sa sœur en avait huit et son frère six, leur mère n'avait plus d'âge elle venait de rendre l'âme la larme à l’œil.

   Ce fut à lui de mener sa troupe après ça, il ne pouvait pas mourir lui aussi et laisser ses deux cadets se débrouiller, il venait de comprendre qu'il n'était pas sur cette Terre pour rien, il venait de comprendre qu'il pouvait vivre si on lui en donnait la possibilité. Et il n'avait que douze ans, certains ne se rendaient compte qu'ils pouvait servir qu'à leur mort, lui avait eu la chance de s'en rendre compte jeune. Même si parler de chance est bien cynique dans leur cas. Friedrich fit donc tout pour sauver ses cadets comme sa mère le souhaitait, il vivait toujours dans la misère mais lui ne s'en rendait plus compte, avoir un but avait allumer une flamme en lui qui allait le réchauffer jusqu'à son dernier souffle. C'est cette flamme et ce vœu si cher qui allaient le maintenir en vie dans quelques années.

   Pour le moment ils venaient de le faire naître. Le jeune garçon faisait maintenant tout pour vivre lui aussi. C'était en fait faux, il ne voulait pas plus vivre qu'auparavant, par contre il voulait que les deux autres vivent eux, et c'est cette abnégation qui lui donnait à lui aussi la force de faire front et de souhaiter lui aussi continuer son existence aussi pitoyable pouvait-elle être. Ce qu'il fit, avec brio même, il faisait tout pour sortir ses cadets de la misère dans laquelle ils étaient né, et cela signifiait en sortir avec eux. Pour cela il fit tout, il travailla dans les champs à en mourir d'épuisement pour gagner les quelques sous permettant au reste de sa fratrie de ne plus faire la manche. Friedrich avait finit par haïr la mendicité, il ne voulait sortir du tas de déchets qu'était leurs vie par la force des bras et par la volonté. Il allait devenir quelqu'un de droit peu importe ses affiliations. Après un ans de labeur il put enfin sortir la tête de l'eau, lui qui n'avait rien et surtout qui ne voulait rien, qui ne souhaitait que se laisser mourir résigné face à l'horreur de sa vie.

   Il quitta la ville où lui et ses cadets étaient nés, cette ville ne leur avait rien donné et tout pris. Ils n'avaient plus rien à y faire et il valait bien mieux prendre les chemins et les routes pour trouver un autre lieu de vie plus paisible cette fois. Même si la vie continuerait d'être dur elle ne serait plus l'atroce agonie qu'était leur enfance elle serait respirable, elle les mènerait quelque part. Pas au bon endroit évidemment. Pour comprendre la suite des événements il faut s'attarder sur un point très important de l'enfance de Friedrich : il était magique, il possédait de bien piètres pouvoirs mais il les possédaient, jamais ils n'avaient disparus en grandissant. Il pouvait faire léviter quelques objets, sur quelques centimètres rien de plus mais il savait que cela allait lui permettre de faire quelque chose plus tard . Quand il n'était qu'enfant il ne s'y était jamais intéressé : pour lui ses jours étaient compté alors que faire de maigres pouvoirs ? Rien bien sur si ce n'est joué avec pendant ses derniers instants. Et Friedrich n'avait pas l'âme d'un joueur, il était trop prosaïque pour cela, il ne voyait pas l'intérêt de jouer pour sa survie, alors il ne le faisait pas tout simplement.

   Ces pouvoirs allaient le sauver, ces pouvoirs allaient lui donner un nouveau but. Mais ça c'était pour bien plus tard, dans l'immédiat ils allaient le détruire comme jamais rien n'aurait put mieux le détruire. Friedrich n'était pas encore un homme droit et servile comme il le deviendrait bien plus tard, c'était encore un gamin qui n'avait d'yeux que pour ses cadets et pour qui il aurait tout fait même le pire. Et pour lui le pire fut de rejoindre ces bandits, enfin ils ne se nommaient jamais, une  bandits. Ils préféraient de loin de se nommer une compagnie une famille, et c'est cette appellation trompeuse qui fit tomber Friedrich et sa fratrie dans les griffes de cette compagnie comme ils s’appelaient. Alors qu'ils voyageaient pour rejoindre un village où le jeune chef de famille aurait put trouver de quoi nourrir ses cadets ils furent abordés par ces brigands. Ils cherchaient des bras soit disant, quoi de mieux ? Comment refuser ? Ils promettaient nourriture toit et argent… Il ne firent pas que promettre, ils donnèrent aux trois gamins tout ce dont ils avaient besoins à leur arriver au campement.

   Le campement était une ancienne scierie ré-aménagé quartier général de coupes-gorges. Ils étaient logé sous un toit dans une grange, quoi de mieux ? Aux yeux des trois marmots rien ne pouvait valoir une telle chance et Friedrich fit tout pour la conserver. Il servit donc, à seulement 13 ans comme rapineur, après tout le vol était mal oui, mais ce que Friedrich se disait surtout c'était que laisser des enfants mourir à petit feu était bien pire. Et à e compte là voler pour les premiers à avoir été bon avec eux ne posait aucun soucis à sa morale. Et pourtant ce gamin avait une morale, mais son esprit obnubilé par sa famille la bridait et la renvoyait dans les méandres de son âme. Il commença donc a travailler pour ces hommes qui les avaient sortit de la misère, il se rendais compte qu'il ne travaillait certainement pour les meilleurs, qu'il ne faisait probablement pas ce que sa mère aurait souhaité, et alors ? Grâce à cela il pouvait vivre et ses cadets aussi. Alors quelle importance que ce ne soit pas le plus moral des jobs ?

   Une autre année passa, sans que rien ne se produise, le jeune garçon grandissait à 14 ans maintenant il commençait à peine à entrevoir les horreurs qu'il allait vivre dans quelques années, et toujours obnubilé par ce but et cette flamme il masquait à son âme ces immondices qui allaient survenir. C'est ici que commence réellement l'histoire de Friedrich, tout ce s'est passé auparavant n'est que broutille face à ce qui allait arriver sous peu.

Deux ans passèrent à nouveau, sans que Friedrich ne les remarque vraiment. Maintenant il n'était plus simple rapineur il était un membre à part entière de la compagnie, il avait 16 ans maintenant et après trois ans d'expérience sans avoir laisser la vie dans une mission il était considéré comme un membre important de la compagnie. Malgré son jeune âge il était chargé de toute les opérations incluant le meurtre de la famille. Car il avait développé un certains don pour rester froid face à la mort. En réalité il ne l'aimait pas plus que cela mais tant que ce n'était pas celle de ses cadets elle ne l'affectait pas tant que cela. Ses cadets justement, ils avaient rejoint la compagnie eux aussi bien sur. Sa sœur comme voleuse et son frère comme garçon de ferme. Car il fallait bien la nourrir cette compagnie de plus d'une centaine d'homme. L’événement qui allait tout changer pour leur vie survint lors d'une simple attaque de caravane par Friedrich et sa troupe. Ils étaient une douzaine, face à seulement quatre gardes de caravane, une routine sans grande importance donc. Une routine qui allait se transformer en carnage 

   Friedrich menait sa troupe dans un bois avoisinant la route de passage prévu de la caravane, elle devait transporter des soies et des parures  la cité Impériale, un gros coup en somme toute surtout au vu d'une si minuscule garnisons à ses abords. Un guerrier avisé aurait flairer un piège mais des brigands avides mené par un troupier borné ne s'attardaient pas à de telles considérations. Friedrich menait ses hommes d'une poigne de fer, il avait gardé ça de son enfance : la rigueur changeait tout et il fallait donc en abuser. De ce fait aucun de rares hommes à avoir flairer le danger n'osa le contredire, grave erreur.

- La caravane est en vue, je veux que l'attaque soit la plus courte possible, pas de fioritures restons efficaces.

   Friedrich leva le bras et ferma son poing, c'était le signal. La troupe déferla sur la caravane dans un cours mais sanglant assaut, les quatre gardes furent massacré en un instant. Un des coupe-jarrets y était passé aussi. En arrivant près de la caravane Friedrich soupira et regarda les deux brigands à coté de lui :

- Vous deux vous prenez les corps et vous me balancer ça dans la rivière. Je vous donne 10 minutes ensuite on aura besoin de vous ici.

    Les hommes restant s’efforçaient d'ouvrir les portes de la caravane sans succès. Ce n'étaient pas les meilleurs loin de là, c'était simplement les plus miséreux et les plus violents que pouvait ramasser la compagnie dans les rues. Il ne fallait espérer de miracles après tout.

- Dégagez de là bande d'incapable !

   Et Friedrich d'enfoncer une des lourdes portes en bois de la caravane à l'arrêt d'un coup de pied furieux.

- Alors c'est si difficile que ça ?

   Le jeune homme pestait à longueur de temps, il ne pouvait s'en empêcher. Sa vie entouré de brutes l'avait transformé en l'un des leurs, jusqu'au bout. La seule chose qui le différenciait encore de ses frères bandits était le fait que lui se battait pour un but. Que lui ne tuais pas par plaisir il le faisait pour protéger et pour permettre à ses cadets de ne jamais avoir à suivre son chemin, ils pouvaient travailler pour la compagnie tant qu'ils voulaient mais Friedrich ne voulais pas les voir eux aussi forcer à verser le sang. Malgré les horreurs qu'il perpétrait il s'était toujours considéré comme bon et honnête. Et surtout il était loyal, alors que beaucoup auraient quitter la compagnie à peine leur situation devenu meilleure lui était resté par reconnaissance pour ces hommes qui l'avaient sortit de la misère.

   La caravane tenait ses promesses : des soies, des parures d'or et d'argent. Un vrai trésor mais qui n'était pas seul. Un homme se tenait juste derrière la porte que Friedrich avait tout juste enfoncer. C'était un grand homme encapuchonné, tout ce que Friedrich et ses hommes pouvaient voir de lui était un sourire, un grand sourire. Il s'avança vers Friedrich ses mains commençant à briller d'un éclat inquiétant. Seul le troupier compris ce qui allait se passer il hurla avant de se jeter au sol.

- SORCIER ! A COUVERT !


   La plupart de ses hommes n'eurent pas ce privilège, du sol Friedrich vit deux boules de feu sortir à toute vitesse de la caravane et entendit les hurlements de ses hommes, quand il se retournait il les vis tous agonisants dans les flammes. Friedrich ferma les yeux un instant puis sauta à l'intérieur, il n'avait que cette chance pour survivre. La chance fut avec lui car son épée rencontra très vite la gorge du sorcier. Friedrich se retint de la lui enfoncer, il laissa juste la pointe faire couler une pointe de sang. Il avait le visage toujours aussi inexpressif et regarda le sorcier maintenant à terre une lame contre la gorge.

- D'accord salopard, tes puissant ça je peux rien y faire. Par contre si tu te sert encore de tes mains ou de n'importe quelle magie je te rentre cette épée si profondément dans la gorge qu'avec un peu de chance je t'embroche aussi l'entrejambe.

- D'accord d'accord du calme. Il semble logique que je veuille me défendre non ? Vous avez vu ce que vous avez fait à mes gardes gamin, ose me dire que ce n'est pas le même sort qui m'attendait.

   Friedrich ne lui répondait même pas, pour le moment il hurlais sur les quelques survivants au massacre de venir l'aider. Ces derniers ligotèrent le sorcier et le laissèrent dans un coin la de la caravane. Sous la surveillance de Friedrich. Ce dernier aura beaucoup à apprendre du sorcier en face de lui actuellement, beaucoup à devoir aussi.

- Vous êtes quoi au juste ? Un sorcier impérial ?


- Ce serait trop d'honneur ! Il ricana, non j'étais en passe de le devenir mais vous m'avez, comment dire arrêté sur ma lancée.

- Vous avez appris avec qui ? Je veux dire la magie ?

- Ah, vous êtes moins agressif tout à coup gamin. La magie ça ne s'apprend pas, on l'a ou on ne l'a pas c'est pas comme la connaissance.

- Je l'ai. Friedrich fit léviter son épée quelques instants en l'air pour le prouver. Ce que je veux savoir c'est comment on le maîtrise.

-  On demande assez rarement ce genre de chose à un otage tu sais gamin.

- Si vous m’appelez encore une seule fois gamin je vous égorge c'est bien clair ?

- Bien bien.

   Pas un mot de plus fut échanger au cours du retour vers le camp de la compagnie, pourtant Friedrich était fébrile, ce sorcier, malgré toute l’animosité qu'il avait envers lui, pouvait lui permettre de maîtriser ses pouvoirs, il pouvait lui donner un nouveau moyen de s'élever, il lui fallait le prendre par tout les moyens. Le voyage vers le camp fut court et calme, tout ce qu'il fallait à Friedrich, pour expliquer ce qui venait de se passer il allait avoir besoin de tout le calme possible. Car même s'il le respectait pour l'avoir recueilli lorsqu'il était à peine sortit de e sa misère Friedrich savait aussi que le maître de cette '' famille '' n'en restait pas moins un être impulsif et colérique qu'il ne valait mieux pas énerver. Et le résultat de son opération allait probablement le mettre en rage.

   Quand la caravane s’arrêta le jeune homme s'empressa d'en descendre son prisonnier à ses talons. Quand ses deux pieds touchèrent le sol il savait déjà qui l'attendrait quand il relèverait la tête. Il serra les dents connaissant déjà la future réaction de son chef.

- Belle prise Friedrich, tout s'est bien passé je présume. Le bandit regarda un instant le sorcier avant de reprendre, tu vas en profiter pour me présenter ton nouvel amis je suis sur que tu n’attend que ça.

Friedrich tremblait presque quand il vit Elena arriver d'un air curieux près de la caravane, il aurait préféré qu'elle ne voit pas ça mais tant-pis il ne pouvait vraiment y échapper.

- On ne peut pas dire que tout se soit bien passer non. Il déglutit lentement n'osant continuer ce qu'il n'eus le choix de faire, la personne que vous voyer ici est un sorcier. Il a… Brûler 6 de nos gars et vu que l'un d'entre eux s'était fait abattre par les gardes il ne m'en reste que 5. Mais je ne pouvais pas savoir pour ce sorcier je n'ai rien pus faire c'est tout.

   Friedrich serra encore plus les dents, il savait ce qui arrivait et cela ne manqua pas, le chef de la compagnie lui asséna un violent coup de poing dans la mâchoire. Il fut projeté au sol la joue endolorie. Pourtant Friedrich se releva péniblement, tout ça pour se remettre à genoux face à son chef.

- Pardonner moi.

- Tss, je me demande parfois pourquoi je t'ai pris avec moi gamin, il cracha juste devant Friedrich avant de se retourner. Ne me cause plus jamais ce genre de problèmes si tu veux rester en vie sale mioche. Et n'oublie jamais qui t'a sortit de ta merde.

Il en resta là, laissant le jeune Friedrich et son otage en plan au milieu du camp, quand il la vit approcher Friedrich fit comprendre d'un regard à sa sœur qu'elle n'avait pas à s'en mêler, elle se retira donc piètrement laissant son aîné à genoux au milieu du campement. Malgré sa rage il ne bougeait pas refusant de se laisser allez à ses instincts les plus primaires, s'il le faisait il perdrait ses chances de survie, et c'était tout ce qui comptait à ce jour bien plus que sa fierté. De plus c'était sa vie qui gardait celles de ses cadets, et il ne pouvait se permettre de les laisser seuls.

Au bout d'un moment il se releva comme si les événements de l'instant passé n'avaient pas exister et emmena le sorcier dans une cellule improvisé. Il le lia fortement de sorte qu'il ne puisse se servir de ses mains pour utiliser ses pouvoirs. Il s'assit ensuite face au prisonnier ayant quelques petites choses à lui dire.

- On va faire simple, c'est moi qui me chargerais de toi. Et tu vas vite comprendre : plus tu m'apprendras de chose sur la magie plus tu augmenteras tes chances d'avoir un repas dans la journée. Rien de complexe n'est-ce pas ? Alors si tu veux manger ce soir on peut commencer dès maintenant.

Le sorcier ne répondit pas, il se contenta de pointer les mains de Friedrich de la tête. Ce fut long, très long mais le sorcier coopéra, et pendant plusieurs mois il passa ses journées dans cette cellule avec pour seule compagnie cet élève imposé. L'élève en question apprenais vite et bien, il avait le potentiel pour maîtriser la magie il deviendra puissant c'était certains. Mais tous ne l'entendait pas de cette oreille et plusieurs de ses frères commençaient même à fortement s'inquiéter des pouvoirs que pouvait développer le jeune homme.

À nouveau plusieurs années passèrent, le mioche qu'était Friedrich était devenu un jeune adulte de 22 ans. Toute sa fratrie avait elle aussi bien grandit sans pour autant changer ses affectations, sa sœur toujours voleuse et son frère toujours travailleur à la ferme des brigands. Il s'y plaisait et ne réclamait pas à rentrer dans la confrérie, tout allait donc pour le mieux. Fridreich ne souhaitait les voir se tremper les mains dans le sang et il semblait que ses cadets ne le souhaitaient pas non plus. Il pouvait donc continuer à les éloigner des horreurs de ce monde pendant un temps encore.

Friedrich quand à lui avait énormément grimper dans la hiérarchie de la compagnie, il était devenu le second d'un chef vieillissant ayant perdu de sa prestance et de son autorité naturelle sur les hommes. Il y était parvenu du fait de ces 6 ans d'études auprès du sorcier, maintenant libre et membre de la confrérie. Ce dernier s'était attaché au gamin qu'il formait depuis des années et avait accepté de rejoindre les brigands à la condition de ne recevoir d'ordre que de son élève. Le chef des brigands, sachant que Friedlrich ne pouvait avoir ne serait-ce que l'idée de le trahir un jour, avait sauté sur l'occasion d'avoir deux êtres magiques à son service.

Le jeune homme et son maître, qui se nommait Vaan, s'attachaient simplement à survivre dans un monde brutal d'où ce dernier venait lui aussi. C'était en grande partit pour cela qu'il avait finit par s'attacher à celui qui avait été premièrement son geôlier, il savait ce que Friedrich et ses cadets avaient vécu. Car il sortait du même enfer. Grâce à lui Friedrich était devenu un mage de qualité, ce qui en faisait un combattant redoutable au vu d la maîtrise des armes dû à sa vie de brigand. Mais cela ne suffirait pas, au contraire d'ailleurs.

Les temps étaient plus dur pour la compagnie à présent, elle était trop nombreuse et toujours aussi mal organisé, certains s'adonnaient à des razzias dans un but parfaitement personnel. Plus personne ne pensait encore à la communauté dans son ensemble, même si le partage n'avait jamais été une qualité attendus chez les coupes gorges mais auparavant il existait une forme de cohésion dans la compagnie. C'était d'ailleurs pour cela que son chef l'avait nommé une famille. Aujourd'hui le campement n'était plus qu'un refuge pour chacun où ils pouvaient boire et manger entre deux meurtres inutiles. Friedrich ne le supportait pas, et avec l'accord de son chef et en coopération avec Vaan il avait entrepris de redonner à la famille son importance, leur apprendre qu'ils n'avaient pas un chef pour la forme et qu'ils étaient tenus de suivre des règles eux aussi même s'ils étaient des brigands et non des soldats.

Cette opération se passa bien en somme toute. Jusqu'à ce que Friedrich mette le doigt sur le principal problème dans la cohésion de la compagnie : un chef trop vieux, un second magicien… Tout ce qu'il fallait pour les hommes perdent la confiance, perdent l'envie d’être sous les ordres de ce genre de personne. Les sorciers étaient trop différents pour pouvoir espérer gagner la confiance d'humain normaux, pas dans ce monde de violence et de trahisons en tout cas. Friedrich craignait donc la rébellion sous peu. Et ses craintes se vérifièrent bien vite.

Comme tout événement dramatique cela se passa de nuit, une nuit fraîche et humide, normalement tout ce qu'aimait Friedrich, mais pour le coup la nuit ne put en aucun cas lui plaire. L'assaut des traîtres débuta dès que tous furent partis se coucher. Leur but était le chef , Friedrich et Vaan. Évidemment depuis qu'ils savaient que quelque chose se préparait les 3 hommes ne dormaient plus qu'à tour de rôle, il était hors de question de se laisser mourir ainsi. Quand les premiers mutins entrèrent dans le bâtiment central de la vielle scierie c'était Friedrich qui était réveillé. Il les accueillit un grand sourire aux lèvres avant de leur poser une question simple :

- La raison de votre visite ?

Il n'eut jamais la réponse, plutôt que de sagement la lui donner les traître lancèrent des hurlements bestiaux et se lancèrent à l'assaut. Ils finirent rôtis sur place sans avoir eu le temps de faire grand-chose. Friedrich accouru alors vers son chef et son maître endormis pour les réveiller au plus vite.

- C'est arrivé, ces enfoirés ont enfin montré leur vrai visage. Maintenant on va devoir se battre.

Vaan fut debout en un instant et se mit à courir vers la sortie en regardant Friedrich. Ce dernier lui avait demandé de protéger ses cadets en priorité si cela devait se produire un jour. Le chef lui se leva plus doucement et pris ses armes pour sortir à la rencontre des mutins. Au vu de son œil hagard et de son air grave cela ressemblait plus à un ultime baroud d'honneur qu'à une vrai défense pour sa vie. Friedrich l'accompagnait d'un air tout aussi grave. Il n'avait jamais souhaité en arriver à de telles extrémités mais sa vie passait avant tout si ce n'était celle de ses cadets, alors il ferait couler le sang si c'était sa seule chance de survie, il le ferait même couler abondamment.

Un fois à l'extérieur le chef de la famille hurla à pleins poumons :

- Que les gars d'ici à qui il reste un minimum d'intégrité et un putain de bon sens me rejoignent immédiatement. Vous pouvez jouez avec vos couteaux émoussés et vos matraques en bois mais la magie elle n'est pas un jouet. Ceux qui ne seront pas à mes cotés ce soir verront leurs sales têtes de traître carbonisé au petit matin vous êtes prévenus !

Ce que le chef ne pouvait pas prévoir c'était le peu de ses propres hommes qui lui restaient encore de fidèles, une douzaine sur la centaine de membres de la compagnie. Friedrich regarda son chef interloqué, même lui ne se doutait pas que la méfiance allait à un tel point. Et surtout même lui et Vaan auraient bien du mal à se défaire d'une centaine d'opposants dont certains maniaient les armes depuis leur tout jeune âge.

Vaan justement revenait avec Elena sur le dos, seulement Elena.

- Vaan, où est Chris ?


- Aucune idée même ta sœur ne le sait pas, il était partit avec ses collègues de la ferme si elle se souviens bien.

- Fait chier, on à plus le temps pour ça ces salopards sont 8 fois plus nombreux que nous on va avoir besoin de toi. Elena va te cacher dans la scierie, tant que l'on sera indemne ils n'y rentrerons pas.

A peine Friedrich eu terminer sa phrase que le carnage débuta. Lui et son maître faisaient pleuvoir la mort sur les mutins ais cela ne suffisait pas, ils étaient encore une quarantaine et c'était le corps à corps qui débutait, et là nous n'avions plus aucune chance. Nous ne faisions que nous débattre face à la mort qui se rapprochais. Alors que Vaan armait ses mains pour tenter d'en éliminer encore une vingtaine je vis un de mes anciens hommes apporté le corps inconscient de Chris.

- Vaan STOP !


- Oui j'ai vu, il ne reste plus que nous de toute façon Fried, on rend les armes…

Je ne le croyais pas et pourtant en regardant autour de moi je vis que nos fidèles étaient étalés contre le sol et surtout je vis deux mutins s'affairer à détacher du reste de son corps la tête meurtris de notre chef. Je détournais les yeux, c'était une brute mais une brute droite qui ne méritait pas une telle fin. Ils accrochèrent sa tête décoller au couteau de chasseur à une pique improviser et on pouvait voir son rictus de douleur encore présent. Et même ses yeux vides transmettaient de la haine et de la douleur.

Nous ne subîmes pas le même sort avec Vaan, ils préférèrent nous attacher solidement et nous asseoir devant le feu de joie qu'ils dressaient, je me doutais bien que nous ferions partit des festivités et tout ce que j'espérais à cette heure c'était que Elena avait eu le temps de fuir loin d'ici et de l'horreur qui allait advenir. Mes inquiétudes se portaient aussi et surtout sur Chris étaler là au beau milieu de ces brutes idiotes qui riaient de leur victoire en crachant allègrement leurs glaires répugnantes sur le visage blafard de celui qui fût leur chef et protecteur. Encore une fois mes inquiétudes étaient justes. Je sentais que ces traître allaient lui faire quelque chose mais je ne m'attendais pas allait à ce qui allais arriver.

Un d'entre eux s'avança vers nous pour nous regarder et nous lâcher sur un ton des plus cynique :

- Le spectacle va commencer on va vous préparez pas d'inquiétudes. Surtout toi Friedrich tu va comprendre pourquoi tu n'aurais jamais du penser que la magie t'aiderait. Surtout pas sa magie.

Il cracha au visage de Vaan pour ponctuer sa phrase, ce dernier resta de marbre, il avait vu pire et Friedrich aussi. Mais pas pire que ce quia allait venir. Les deux sorciers auraient put réagir mais ils avaient trop peur pour la vie de Chris, ils savaient qu'il serait mort dans la seconde où ils auraient commencer à tenter de reprendre le combat. Ils étaient impuissants.

Un autre s'avança aussi vers Friedrich l'arme à la main, le jeune homme sentait que la mort allait venir à lui et se contenta d'espérer que Vaan pourrait y échapper, et ses cadets eux aussi, il ne voulait pas les voir mourir, sous aucun prétexte.

- Friedrich, Friedrich… On va t'apprendre aujourd'hui, t'apprendre beaucoup de choses. La première ? À regretter ta foutu arrogance sale mioche.


Cette fois la ponctuation fut un violent coup au visage. Friedrich fit là une erreur : il ouvrit la bouche pour répliquer, le brigand lui attrapa la mâchoire d'une main ferme. Un autre vint l'aidez, il prit le coutelas et le plongea doucement dans la bouche de Friedrich. Ses yeux s’écarquillèrent, il avait compris ce qui allait se passer, et avant qu'il ne puisse réagir le bandit arracha d'un violent coup de couteau la langue de Friedrich. Celui-ci hurla, enfin essaya ce ne fut qu'un râle hideux qui sortit de sa bouche remplis de sang. Il sortait abondamment et Friedrich avait la sensation de vomir tout son sang en une seule fois. Les larmes coulèrent sur ses joues mais elles n'eurent pas le temps de s'éterniser. Toujours en le tenant par la mâchoire le bandit le força à regarder le feu. Et surtout à regarder deux de ses collègues attraper le corps de Chris, pour le jeter dans les flammes sans ciller.

- Tu peux crier, ahahah non c'est vrai tu ne peux même plus crier. Regarde alors, admire sans un mot sans rien dire.

Vaan lui hurlait, hurlait qu'ils allaient le payer qu'ils n'auraient jamais dû faire cela. Mais il se prit un violent coup de matraque sur le haut du crâne et sombra. Les larmes elles continuaient de couler sur les joues de Friedrich mais pas de cris, il ne pouvais plus même crier. Seulement se lamenter en son fort intérieur, se lamenter sur son échec. Il avait appris la magie et était devenu puissant tout cela pour voir son frère mourir dans les flammes dans l'impuissance la plus complète ? Et sa sœur ? Où était Elena ? Il fallait qu'il le sache il ne pouvait pas lui arriver la même chose s'était impossible.

C'est là qu'il la vit : il la vit courir dans l'obscurité s'enfuir vers les chemins menant à un village tout proche, elle au mois ne risquais plus rien. Mais Chris, Chris était mort, alors que Friedrich l'avait toujours éloigné de ces sales affaires des meurtres du sang et c'était lui qui devait mourir ? Pourquoi ? Quelle était la logique derrière tout ça hein ? Aucune logique juste de l'absurde. L'absurdité au sens pur. Il ne lui restait plus qu'à mourir lui aussi et prier, prier que sa sœur sen sorte qu'elle ne retombe pas dans la misère elle au moins, quelle ne finisse pas sa vie dans la crasse. Mais comment pouvait-il la laisser seule ainsi ?

- Maintenant on va te faire un superbe cadeau Friedrich, on va te laisser partir ! Le bandit ria à pleins poumons, comme ça tu pourras passer une joyeuse vie avec tes amis mages. Sans jamais oublier qui sont les dominants ici compris petite merde ?

Et il lui asséna un dernier coup pour que Friedrich sombre comme Vaan. Il se réveilla tremper de larmes et de sang dans une barque sur une rivière qu'il ne connaissait pas. Vaan était là plus loin sur la terre ferme la barque étant amarré sur la berge. A peine éveiller il reçut un message télépathique de son maître.

* On est pas passer loin de crever nous aussi, je me suis réveiller juste avant les rapides que tu vois là*

Friedrich ne répondit pas, il ne se faisait pas au fait de ne pas pouvoir parler. Et surtout il n'acceptait  toujours pas que Chris soit mort. Il regarda un instant les rapides, bien sur qu'ils comptait les tuer et pas les libérer, trop peur des représailles. Mais il n'y en aurait pas, Friedrich n'avait pas l'esprit vengeur et ne les avais combattu que par loyauté à son chef. Maintenant il lui fallait surtout retrouver Elena.

Cela leur prit trois mois que de la retrouver. Elle vivait dans une taverne avec l'or des bandits qu'elle avait pris en partant. Ils l'avaient retrouver juste avant qu'elle n'ai finis de lapider ses maigres réserves. Ils se servirent du reste pour quelque chose qui tenait énormément à Elena et Vaan, la forge d'un masque en acier pour Friedrich, la lame n'avait pas que coupé sa langue elle avait également sectionner une partie de ses lèvres et transpercée sa joue gauche. À vrai dire il était hideux à voir, il ressemblait à un mort vivant avec ses bouts de chairs incapables de se recoller au niveau d'une joue où tout les muscles avaient été sectionné.

Ils firent donc forger un masque recouvrant tout le bas de son visage incluant son nez. Il ne respirait que par quelques encoches faites dans le masque. Cela masquait l'horreur de ses blessures mais le rendait encore plus dérangeant à la vue. Il semblait encore plus froid qu'auparavant surtout au vu du fait qu'il était incapable de parler. De ce fait il ne pouvait communiquer avec sa petite sœur, pas directement en tout cas, Vaan transmettait ses messages télépathiques. Mais sa voix n'existait plus. Il n'avait plus de quoi parler il ne lui restait plus que la magie. Quelle ironie il avait perdu la voix à cause de sa magie et seule sa magie lui permettait encore de communiquer

Mais même s'il avait put parler il ne l'aurait que peu fait, au fond de lui le choc de la mort de Chris restait grand, il restait bloqué sur ce but qu'il n'avait put atteindre qu'à moitié. L'autre moitié s'étant éparpillé dans les flammes.

Ils n'avaient plus de but, ils erraient de village en village cherchant quoi faire pour vivre Ce fut Vaan qui se reprit le premier, il annonça aux deux autre qu'ils allaient tout les trois allez à la cité Impériale. Ils les prendraient comme sorciers. Ils pourraient recommencer à vivre et plus seulement se morfondre sans chercher autre chose que la survie. Friedrich s'était repris depuis la mort de Chris et avait surtout compris qu'il lui restait un être à protéger, et devenir sorcier le lui permettrait. 22 ans était un jeune âge pour devenir sorcier mais avait-il d'autres voies qui s'ouvraient à lui.

Une fois à la cité Impériale il vit que oui, d'autres voies s'ouvraient en face de lui : l'Empereur l'avait repérer pour rejoindre son Ordre de chevalerie. Car contrairement à Vaan, Friedrich savait manier les armes et avait un don pour les arts de la guerre. Et surtout l'Empereur avait compris que si on lui en donnait une raison, si on lui donnait un but Friedrich serait un serviteur dévoué corps et âme, l'un des plus loyaux qu'il était possible de trouver. Car l'Empereur proposait aussi de permettre à Elena de vivre dans la cité sans avoir à travailler, sa pension serait payer par les postes de ses frères, car Vaan s'était présenter comme le plus âgé de d'une fratrie.

Friedrich rejoignit donc les rangs des Chevaliers d'Irianeth, c'était il y à 8 ans maintenant. Depuis l'Empereur l'avait formé bien plus que Vaan n'avait jamais put le faire, il était devenu un combattant magique d'une efficacité mortelle. À la loyauté sans pareil car il avait retrouvé un nouveau but : servir jusqu'à la mort un Empire qui lui avait tout donné et qui lui promettait de protéger sa sœur peut importe ce qui arrivait. Il ne pouvait pas trahir il ne pouvais qu'obéir à son Empereur. Il était devenu un chien de l'Empire muet comme une tombe, et suffisamment mortel et loyal pour faire creuser les leurs à tout ennemis de l'Empire D'Irianeth.

Ambition(s) / Intention(s) : Servir son empire, protéger sa sœur cadette.
Fonction : Chevalier d'Irianeth


IV.
Âge : 20
Compte : Secondaire
Autre personnage : Loka Iris Adelas et Rëysia
Comment as-tu connu le forum ? : Elessar
Ce que tu en penses ? : Toujours aussi excellent
Un dernier mot ? : La sanguinaire, Charmant, la niaise et maintenant le muet. Le quatuor est enfin complet !
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MAGICIENNE D'ÉMERAUDE
{ INTENDENTE D'ÉMERAUDE }
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Ven 5 Sep - 21:27
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Bienvenue sur le forum !
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Alysanne, administratice
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CHEVALIER D'IRIANETH
{ 1ÈRE GÉNÉRATION }
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Lun 8 Sep - 13:41
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UP la présa est terminée !
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EMPEREUR NOIR
{ IMMORTEL D'IRIANETH }
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Mar 9 Sep - 13:53
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Présentation acceptée
J'ai beaucoup aimé ta présentation !♥️
Amuse-toi bien et bon rp sur le forum, Friedrich =)
Royal love
Shana xxx
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Friedrich d'Irianeth

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