Forum inspiré de la saga d'Anne Robillard
 
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« L'amour a ses folies que la folie ignore » ft. Loka Iris

CHEVALIER D'IRIANETH
{ 1ÈRE GÉNÉRATION }
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Mer 1 Oct - 19:12
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Suite du rp : « La déception d'un chevalier »
Durant un moment, Vikentiÿ se demanda pourquoi il perdait son temps… Après tout, personne ici présent ne pouvait le comprendre. Il gaspillait de la salive et en plus, de l’énergie. Et puis, pourquoi devrait-il justifier ses actions ? L’ainé des chevaliers avait exécuté un ordre, c’est tout ce qu’il y avait à savoir… Si l’empereur n’était pas ravi de son geste, si le sorcier devant lui n‘était pas ravi de son geste, si l’empire tout entier n’était pas ravi de son geste, le chevalier ne pouvait que leurs recommander d’aller voir l’épouse de l’immortel déchu afin qu’elle justifie ses actions. Bien honnêtement, entre la colère de l’immortel et celle de sa femme ailée, Vikentiÿ préférait de loin éviter celle de l’impératrice… 



Le chevalier ailé se secoua intérieurement la tête, histoire de reprendre ses esprits. Il n’avait pas le temps de pensé à ce genre d’affaire, une autre mission l’attendait, une mission que l’empereur lui-même lui avait ordonner d’accomplir… Il devait se rendre dans le village du sud pour exterminer celui-ci et faire des habitants un exemple pour les empiriens qui auraient envie de se rebeller… 




La main tendu vers la jeune femme à la chevelure blanche, un petit sourire en coin s’afficha sur le visage de Vikentiÿ lorsqu’elle leva également la sienne et qu’elle s’avança vers lui. Le chevalier décida d’aller à sa rencontre afin de cueillir sa ma dans la sienne, mais avant même qu’il n’est terminé son premier pas, une consœur le devança et glissa délicatement sa main dans la sienne. Le sourire cramoisie de celle-ci le fit sourire également. Il aimait bien cette femme de l’empire, sa soif de combat et de sang était quasi sans égal, tout comme la sienne… Vikentiÿ, malgré le silence de cette dernière, elle au moins avait comprit que les mots n’étaient d’aucune utilités avec lui, savait qu’elle avait comprit qu’il partait pour un grand carnage et lui, avait comprit qu’elle voulait y participer.

Vikentiÿ n’eu pas le temps de répondre à sa consoeur, la voix de la jeune femme à la chevelure blanchâtre résonna gracieusement dans son esprit. Le chevalier ne comprit aucunement ce qu’elle venait de dire, mais il comprit néanmoins le prénom de la femme qui venait de glisser sa main dans la sienne. Il regarda Ashara un instant, puis l’autre femme avant de regarder de nouveau Ashara. L’autre femme s’adressa de nouveau au sorcier et le chevalier hurla intérieurement de rage. Quelques fois, il maudissait de ne pas connaître la nouvelle langue… Visiblement hérité par la situation, après tout cela lui faisait perdre du temps, Vikentiÿ usa de sa magie sur elle pour comprendre quelque chose. Des instructions ? Elle ignorait ce qu’elle devait faire ?




Cela suffit amplement au chevalier, qui rompit brusquement le contact avec sa soeur d’arme. D’un mouvement à la fois las et désintéresser, il lui indiqua la direction à prendre pour se rendre au village. Puis, contourna cette dernière pour s’approcher de nouveau de Loka Iris. Vikentiÿ ne fit pas attention au sorcier, même la présence d’Ashara lui était indifférente… Chacun pouvait bien faire ce qu’il voulait, lui, il voulait poursuivre sa mission et il voulait impérativement le faire avec elle… Le chevalier ailé s’arrêta à quelques pas de la jeune femme et lui tendit de nouveau la main, l’invitant une seconde fois à le rejoindre.  

Toutefois, contrairement à la précédente, il ne laissa rien s’interférer entre eux… En fait, Vikentiÿ ne laissa pas vraiment le temps à l’espionne de refuser son invitation. Franchissant la distance qui les séparait, il alla cueillir délicatement sa main. Après lui avoir fait faire un pas vers lui, il la prit lentement dans ses bras. Dès que la jeune femme se retrouva collé contre lui, ses ailes s’agitèrent et il décolla brusquement du sol quelques secondes après. L’hybride ne porta aucune attention au sorcier ou à la chevalière, il avait indiqué le chemin à suivre…








Prenant ce même chemin, il arriva au village en moins de deux. Atterrissant lourdement sur le sol, soulevant un petit nuage de poussière par le fait même, Vikentiÿ déposa délicatement la jeune femme au sol alors que les habitants reculaient de plusieurs pas en reconnaissant la silhouette du chevalier hybride. Cette réaction, de la part des habitants du village, fit sourire le chevalier, qui sentait sa soif de sang et de combat reprendre le-dessus. Tremblant quasi d’excitation, il sorti de la poche de son pantalon (il faut noté qu’il ne porte que le bas de sa tunique, jamais le haut) un papier avec les indications de l’empereur concernant ce village. Vikentiÿ tendit ce même papier à la jeune femme, sachant très bien qu’il serait beaucoup plus facile de lui faire comprendre quelque chose de cette manière. 








Lorsque des hommes s’approchèrent pour les entourer, Vikentiÿ durcit aussitôt ses ailes. Puis, il les releva aisément pour créer une sorte de bouclier dans le dos de la jeune femme. D'un mouvement lent, il releva une main pour aller chercher son épée double qui se trouvait entre l'articulation de ses ailes... Petit à petit, un sourire peu rassurant s'afficha sur son visage, démontrant vraisemblablement sa soif de sang et de combat.


Son épée « simple »:
 

Son épée double:
 
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MAÎTRE ESPIONNE ET ASSASSIN
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Mer 1 Oct - 19:14
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   La situation commençait purement et simplement à dégénérer, deux chevaliers et le chef des sorciers c'était beaucoup trop d'êtres magiques instables autour de moi pour que je garde mon sang froid plus longtemps. Bien sur je restais physiquement impassible comme d'habitude face à ce genre de situation mais dans mon crâne je me sentais mourir. Tout ces individus étaient à cran, l'un voulait me tuer, l'autre sortait à peine du meurtre d'une de ses supérieures hiérarchiques et enfin la dernière semblait aussi folle à lié que les deux autres. Et au milieu de tout ça je me trouvais la pantoise devant le déroulement des évènements, devant cette arrivé de la chevalière Ashara et devant le manque probant de réaction de la part du chef des sorciers qui laissait la situation perdre tout son sens sans broncher. J'étais donc cramponné à mon arme; comme si elle avait un quelconque pouvoir face à ces êtres magiques, et j'attendais toujours une réaction du sorcier pour agir ou tout simplement laisser la situation tel qu'elle était et partir sans demander mon reste. Pourtant l'initiative que j'attendais ne vint pas du sorcier malgré mes maigres espoirs, ce fut donc le chevalier ailé qui se reprit face à l'arrivé de sa sœur d'arme et qui se mit lui aussi à sourire. Un sourire que je connaissais puisque je le portais lorsque je pouvais faire couler le sang, je le portais quand je me laissais agréablement dominé par ma soif de meurtre. Dans le cas présent il m'inquiétait donc au plus haut point.

   Pourtant le chevalier ne tenta pas d'en finir avec les deux gêneurs que nous étions moi et le sorcier, il se contenta de me regarder à nouveau puis de laisser sa sœur d'arme sur le coté. Il s'arrêta un court instant face à elle comme pour lui donner des indications sur un chemin à prendre, puis il se mit en marche. Vers moi de nouveau, comme il y avait quelques instants il s'avançait vers moi la main tendu pour que je la prenne à nouveau. Mon sentiment sur ce fait n'avait pas changé et si il me tendait la main je la prendrais sans hésité un instant cette fois. En fait quand il arriva à ma hauteur, façon de parler au vu du fait qu'il me dominait de plusieurs têtes, il ne me laissa pas vraiment le temps d'hésiter, ni même de prendre sa main d'ailleurs. Il agrippa la mienne, sans pour autant devenir violent, et me pris contre lui avant de déployer ses ailes. Mes yeux étaient écarquillé tant je ne m'attendais pas à ce dénouement, alors que je ne m'étais pas encore fait à l'idée qu'il m'avait prise dans ses bras musculeux j'étais déjà dans les airs un air livide au visage. Je n'avais rien contre les hauteurs non, par contre je venais de découvrir que j'aimais énormément la sensation du sol sous mes pieds. Mais je restait calme, non pas que je l'étais mais un simple faux mouvement avec l'arme que je tenais dans mes mains aurait put nous transformer tout deux en viande hachée dégringolant vers le sol. J eme tenais donc à carreau tandis que le chevalier nous menait je ne sais où par la voie des airs. Je compris bien vite où il me menait quand il finit son atterrissage.

   Nous nous retrouvions au beau milieu de la place d'un village. En voyant les villageois s'écarter prestement du chevalier je compris qu'ils avaient quelque chose à se reprocher et attendait la venue d'un quelconque membre de l'armée Impériale. C'est ce que me fit comprendre le puissant chevalier ailé à laide d'un mot écrit de la main de l'Empereur. Encore lui... Tout ce que je faisais semblait avoir un lien étroit avec cet Empereur de malheur. C'était lui qui m'avait mené dans cette situation délicate aux coté de Danalethie et c'était un de ses ordres qui me faisait me trouver aux coté du Chevalier Ailé au beau milieu d'un village perdu. Il me faudra surement demander une quelconque augmentation après cela, même si je n'avais cure de l'argent c'était un minimum que de le réclamer... Pour la forme. Je le pris donc à lire le mot que l'Empereur avait adressé pour décrire ce village. Des rebelles, une élimination rapide, un exemple, pas de survivants. Quand je redressais le visage hors du petit mot Impérial mon visage c'était grandement éclairé et mes yeux brillaient d'une lueur inquiétante. Tout ça me plaisait beaucoup en fait, le beau chevalier m'avait ainsi pris avec lui pour massacrer des rebelles ? Je ne voyais pas pourquoi il avait besoin de moi mais je n'en avais à présent cure, je voulais faire couler le sang de ces ignobles traîtres pour le simple plaisir de me détendre quelque peu. Alors quand les hommes du village s'approchèrent de nous je vis Vikentiÿ dégainer sa longue lame le sourire aux lèvres. Ce même sourire que tout à l'heure et ce même sourire que j'arborais à présent.

  Avant que les villageois ou mon nouveau collègue de travail ne puisse faire un geste je m'avançais vers les hommes du village les plus proches ma hallebarde solidement soutenu par mon bras gauche tandis que le mot de l'Empereur virevoltait au gré du vent dans ma main droite. Alors que je m'avançais je le résumait à haute voix devant les villageois dans un style tout théâtral qui me convenait parfaitement.

-Ben voyons... Des rebelles, tous cacher dans CE village, et en plus on ne connait pas leurs nombres, refus de coopérer des autres villageois. Vous devriez avoir honte bande de larves.

   Alors que je terminais ma tirade je vis un des villageois s'approcher lentement de moi. Je ne pris pas même un instant pour réfléchir et fit tourner mon arme d'une main dans un geste nonchalant. La lame gigantesque de ma hallebarde vint d'écraser sur le dessus du crâne du villageois libérant une giclée de sang tandis que son corps et d'immondes petits morceaux de cerveau s'étalaient contre le sol dans un bruit sourd. Et moi je me tenais devant le corps un sourcil levé et une moue déconvenue sur le visage.

-Eh bien il semblerait que nous allons être forcé de faire notre devoir. Quel dommage...


   Je regardais alors le Chevalier ailé un sourire béa sur les lèvres comme pour l'inviter à me rejoindre dans ce carnage où il m'avait si gentiment inviter. Si ce qu'il souhaitait était de tuer en ma compagnie je sentais que j'allais peut-être trouver en lui le premier être magique appréciable de tout ce foutu continent.
 


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CHEVALIER D'IRIANETH
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Mer 1 Oct - 19:15
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Le chevalier ailé avait une soif indéniable de combat. Son corps vibrait d’excitation. Plus que tout, il voulait faire couler le sang, il voulait sentir sa lame s’enfoncer dans la chair tendre d’un adversaire. Bien que ses mains étaient encore tachées du sang de sa défunte âme soeur qu’il avait tué précédemment, Vikentiÿ voulait de nouveau les salirent. Il ne connaissait rien de plus agréable que le sang frais sur des mains déjà souillés par le sang des êtres faibles. Chaque fois que ce liquide dit infâme touchait sa peau, explorant vaguement celle-ci avant d’aller terminer sa course folle sur la terre ferme, le chevalier frissonnait d’envie et de satisfaction tellement il en appréciait la sensation. La simple invocation du sang suffisait amplement à éveiller les instincts bestiaux de l’hybride.

Son arme solidement ancré dans sa main, Vikentiÿ regarda brièvement la jeune femme, qui était en train de terminer de lire le message qui lui avait donné. Lorsque cette dernière releva la tête, il put aisément apercevoir l’éclat revigorant de sa peau et la lueur qui brillait dans ses yeux. Cette réaction fit sourire dangereusement le chevalier ailé. Il aimait bien cette jeune femme. Elle avait un petit quelque chose d’unique, bien qu’il n’aurait sut dire quoi exactement. Lorsque cette dernière s’avança tranquillement vers le groupe d’homme face à eux, Vikentiÿ ne bougea pas d’un millimètre. L’observant attentivement, rien n’échappa à la vigilance du chevalier, qui était prêt à bondir à la seconde prêt. Le petit mot, qu’elle tenait toujours dans sa main droite et qui virevoltait au gré du vent, lui donna un aspect plutôt… attirant.

Pour une raison qui échappa totalement à la logique du chevalier, il se senti soudainement protecteur. Lorsque cette dernière s’adressa la populace, Vikentiÿ écouta attentivement malgré le fait qu’il ne comprenait aucunement ce qu’elle était en train de leur dire. Pour comprendre un minimum la situation, le chevalier utilisa son pouvoir d’empathie pour ressentir un semblant de quelque chose. Bien qui lui aurait été plus facile de ressentir les émotions de la femme qui l’accompagnait, Vikentiÿ préféra interpréter les sentiments de ses adversaires. Il n’eut d’ailleurs aucun mal à ressentir les intentions malsaines d’un homme sur leurs gauches… Lorsque l’arme de sa partenaire vint s’abattre sur le crâne de l’homme en question, lorsque le sang jaillit abondamment de son ignoble crâne pour s’affaisser sur le sol, lorsqu’elle le regarda pour l’inviter silencieusement à venir la rejoindre, un rire cynique franchit les lèvres de Vikentiÿ.

Toutefois, le chevalier ne se dirigea pas vers elle, il recula et lui tourna la dos afin de faire face au second groupe. Ses ailes, qu’il avait précédemment déployés, se rabattirent lentement contre son dos afin de facilité ses éventuels mouvements. Son arme toujours fermement encré dans sa main, Vikentiÿ s’avança d’une démarche menaçante vers ses premières adversaires, qui reculèrent d’un pas à chacun de ses pas. Cette réaction, bien qu’amusante à regarder, lui démontra qu’aucun d’eux n’étaient de taille contre lui.

« My suedeá civveny ysbmasahd… » murmura-t-il pour lui-même.
Traduction:
 

S’arrêtant dans sa démarche, il se concentra un moment. Croyant y voir une ouverte, un homme fonça rapidement sur lui, une arme tranche à la main. Vikentiÿ ne broncha pas malgré la potentielle menace qui accourait dans sa direction… Lorsque son adversaire releva son arme pour l’abattre dans son dos, son geste fut brusquement arrêté par l’intervention de sa propre projection astrale qu’il venait de faire apparaître et solidifier. Emprisonnant fermement la gorge de l’homme d’une main, le double du chevalier alla tranquillement chercher sa propre arme entre l’articulation de ses ailes. Dégainant celle-ci, il lâcha soudainement l’homme… et le décapita avant même que ses pieds ne touche le sol. La tête roula au sol sur quelques mètres, déchainant ainsi la colère des rebelles qui bougèrent enfin !

Évitant habillement les premières attaques, Vikentiÿ ordonna à son double d’aller abattre les femmes et les enfants qui essayaient de s’enfuir du village. Tel un bon soldat, celui-ci s’envola aussitôt dans la direction indiquer, laissant le reste des adversaires a son maître. Quelque peu distrait par l’envoler de sa projection, le chevalier ailé remarqua l’attaque de son adversaire à la dernière minute. Évitant celle-ci de justesse, il répliqua aussitôt d’un solide crochet du droit, qui envoya son adversaire valser au sol. Récupérant son épée qu’il avait laisser tomber au sol pour esquiver l’attaque, il enfonça solidement cette dernière dans le crâne de l’adversaire le plus proche, puis enfonça l’autre extrémité de son arme dans le ventre du second adversaire le plus proche. Les petits cris de surprise et le sang qui dégoulinant de leurs bouches firent sourire sadiquement Vikentiÿ, qui appréciait visiblement cette mission. Libérant son arme d’un geste brusque, les corps désormais sans vie tombèrent au sol. Le chevalier ne perdit pas un instant, et fonça sur un autre ennemi, les ailes toutes grandes déployés pour accélérer son mouvement. Agrippant sa prochaine cible par la gorge, il laissa tomber son épée au sol pour pouvoir saisir violemment la mâchoire de l’homme avec ses deux mains. Une expression sadique au visage, Vikentiÿ lui arracha sauvagement le bas de sa mâchoire… Gardant celle-ci dans une main tel un trophée, il utilisa son pouvoir de télékinésie pour récupérer son autre épée. Le corps recouvert de sang, le chevalier lâcha un rire dément avant de se retourner pour voir comment sa partenaire s’en sortait…


Son épée « simple »:
 

Son épée double:
 
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MAÎTRE ESPIONNE ET ASSASSIN
{ PERSONNEL DE L'EMPEREUR }
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Mer 1 Oct - 19:25
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 C'était enivrant un plaisir monstrueux m'animai à présent car je savais ce qui venait: le carnage, la tuerie le sang allait enfin couler et je savais aussi parfaitement qu'aucune goutte du mien ne verrait la douce lumière de ce jour. Oh non jamais je ne laisserais de telles larves me faire couler ne serait-ce qu'une goutte de sang. Par contre le leur nourrirais bientôt le sol gorgeant la terre de leur pathétique existence. Le simple fait de penser à cette future désolation me faisait rougir de plaisir, pour la première fois depuis bien longtemps j'allais enfin être à la hauteur de mon nom. Car on ne m'avait pas nommé ''Blood'' pour rien. Ce nom venait de mon visage si heureux lorsqu'il était écarlate, ce nom venais de ma délectation à ne faire qu'une avec le sang que faisais couler. Celui qui m'avait nommé ainsi n'avait pas eu d'autres noms en tête lorsqu'il m'avait vu pour la première fois lécher mes doigts ensanglantés en souriant de démence. Et ce Chevalier ailé aurait bientôt la même vision. Au vu de ce que je savais de lui il s'en délecterais tout autant que moi.

   Pour le moment ce dit Chevalier ne m'avait pas rejoint, il préférait faire bande à part et c'était tant mieux finalement. Au moins tout ceux qui étaient face à moi mourraient de ma main. Comme cet infect cadavre à mes pieds. Quand je m'étais retourné pour inviter le chevalier du regard un autre rebelle en avait profiter pour tenter de venger son collègue. Quelle erreur, comment pouvait-il seulement espérer m'approcher ? Je l'avais empalé sur ma gigantesque hallebarde sans même le regarder, pour le moment je me concentrais avec un avide sourire sur le corps musculeux du chevalier en action. Il était presque aussi envoûtant que moi-même quand il se battait. Il avait cette force et cette violence si belle, il ne lui manquait qu'une pointe de finesse et de raffinement dans ses gestes de brute pour atteindre ma propre beauté dans le combat. Mais il me fallait justement me concentrer sur le combat au risque de voir une part de mon si précieux sang tapir le sol. Je me détournais donc du chevalier pour faire face à ces villageois immobiles et terrorisé par l'horreur qui se tenait devant eux. Car le corps inerte du rebelle était toujours accroché pendant au bout de mon arme ses organes sortant lentement de son ventre du fait du trou béant créer par mon coup. Je me débarrassais donc de son corps d'un geste emplis de dédain et me lançait avant mes adversaires dans la mêlée sanglante.

   Mon imposante hallebarde était encombrante certes, mais elle créais un tel carnage chez les rebelles que je ne pouvais rêver d'une plus belle arme dans le moment présent. Tandis qu'elle dansait au gré de mes mouvements agiles je voyais des gerbes de sang s'échapper des corps que je démembrais. Car oui je ne me battais même plus face à des êtres aussi faibles, je dansais... Je dansais ma joie et ma haine dans un seul ballet envoûtant de sang et de chair. J'étais au paradis car aucun d'entre eux ne pouvait même espérer me toucher lors de ce combat. Je n'étais plus qu'une lame qui les décimaient. Pourtant quand la première douzaine de rebelles fut au sol je plantais mon arme dans le corps haletant d'un vieillard m'éclaboussant par la même occasion d'une superbe gerbe de sang. Je laissais donc mon arme ici et sortis mes deux dagues pour finir les rebelles. Car les hommes étaient presque tous tombé il ne restait qu'une poignée d'entre eux et des femmes, des vieillards, des enfants... Tous allaient mourir de ma main. Je tenais fermement mes lames en main, elles étaient elles aussi bien grande pour des dagues: les lames faisaient une vingtaine de centimètres chacune ce qui était parfaite pour ce qui les attendaient.

   Alors que je me jetais à nouveau dans la mêlée j'étais déjà recouverte du sang des rebelles, mes cheveux blancs étaient trempés de sang et viraient au rouge tout comme mon visage dégoulinant du même sang. J'étais effrayante, dans mes instants de lucidité même moi était effrayé à vrai dire. Car j'étais impossible à arrêter, tout mes moindres mouvements étaient dirigé par cette soif de sang qui coulait dans mes veines. Je voulais plus que tout en voir encore en encore, je voulais plus que tout en faire couler le plus possible. Je rentrais dans les derniers rebelles, un d'entre eux était plus habile que ses collègues, il tenta de me frapper au visage de son couteau. Chose qu'il failli faire, mais j'eus un réflexe, un réflexe salvateur qui me fit pencher ma tête et mon cou le plus en arrière possible. Pourtant sa lame m'effleura. Pire, elle m'érafla: je vis un goutte de sang perlée de mon oreille. J'enfonçais donc ma lame gauche dans l'œil du dernier combattant hormis celui-ci. Puis je me tournais vers celui qui avait oser faire tomber une goutte de mon sang. Je me tournais vers lui un sourire affreux me déformant le visage, et du sang dégoulinant de mes cheveux, de mes bras et de mon visage. Ainsi qu'une goutte perlant toujours de mon oreille. L'homme ne bougeait plus, il était comme tétanisé par cette vision horrifique, ce qui me permit de l'attraper à la gorge et de le soulever de quelques centimètres. Je coupais ensuite d'un geste sec sa main tenant le couteau. Il hurla et moi je continuais de sourire. Je souriais même plus fort encore maintenant que je l'entendais hurler. Puis j'approchais doucement ma bouche de son oreille, plus personne ne pouvait m'empêcher de m'amuser maintenant, alors j'allais bel et bien m'amuser avec cet homme, avec le dernier rebelle debout. Je commençais par lui souffler dans l'oreille, je ne savais pas pourquoi comme pour l'adoucir, pus j'eus un rictus malfaisant et pris son oreille à pleine dent. Je l'arrachais ensuite d'un coup sec de la tête. Recrachant le lambeau de chair qu'était devenu cette oreille j'enfonçais ensuite le plus lentement ma lame dans le trou créer par mon coup de mâchoire. Une fois qu'elle fus assez enfoncé pour tenir d'elle même je me tournais laissant l'homme hurler un instant puis envoya un violent coup de pied dans ma dague. Le résultat fut magnifique: sa boite crânienne explosa littéralement sous la violence de l'impact et son cerveau réduit à l'état quasi liquide se déversa sur le sol. Pendant ce temps là je regardais mon carnage un sourire dément aux lèvres.

  En me tournant pour voir où en était mon nouveau partenaire je le vis approcher, il avait terminer sa part des rebelles et j'avais déjà vu sa sorte de double se diriger vers les femmes et les enfants tentant de fuir. Donc c'était terminé, dommage c'était bien court. Je me tenais face à lui, une dizaine de mètres nous séparaient à peine. Alors que je souriais toujours et que le sang dégoulinais lui aussi toujours de mon visage je ne bougeais pas. Je laissais une de mes mèches blanche, non... Rouge à présent tomber sur mon œil droit et je m'avançais à pas lent de Vikentiÿ. Je relevais par la même occasion ma manche gauche et quand je fus à quelques pas de lui je lui montrais le serpent noir. Je le lui montrais en souriant, un sourire bien plus innocent qui tranchait avec celui dément que j'arborais les instants précédents. Je lui montrais ce serpent car je voyais en lui, en lui et son macabre trophée, le nouveau représentant de cette partie du tatouage. Un homme dont la soif de sang était aussi démente et infinie que la mienne. Au diable sa magie, le carnage autour de lui et le sang qui maculait son corps musculeux était la preuve qu'il n'était pas un de ces faiblards se cachant derrière leurs pouvoirs pour masquer sa faiblesse. Il était un monstre sanguinaire comme moi et je voulais el lui faire comprendre. Moi qui ne me serais jamais approché de lui quelques minutes auparavant je me trouvais toute proche à lui montrer un tatouage en souriant gaiement. Le sang me faisait vraiment changer de personnalité. Je passais de froide et renfermée à une éclatante joie meurtrière.

   Je savais qu'il pouvais lire mon esprit, je savais qu'il ne comprenait pas notre langue. Alors je lui fis comprendre la signification de ce serpent en qui je l'avais identifié. Je lui fit voir en visualisant l'essence même du carnage. Je ne savais pas pourquoi je tenais tant à l'identifier à ce serpent noir. Et je ne savais encore moins pourquoi je le lui montrais mais cela me semblait la conclusion évidente du carnage, je ne me voyais pas faire autre chose que ce que je faisais à présent même si je ne le comprenais pas.


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CHEVALIER D'IRIANETH
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Jeu 2 Oct - 10:09
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Le chevalier ailé n’eut aucun mal à la trouver. Elle qui était si frêle de nature, elle laissait dans son sillage des trainées de sang et des cadavres mutilés qui rendaient les recherches plus que facile. S’occupant nonchalamment de ses propres rebelles, se concentrant également sur la solidité de son double, Vikentÿ la regarda danser sa danse meurtrière. Il n’eut besoin d’aucun pouvoir pour comprendre sa soif et sa haine… Chaque mouvement en était gracieusement imprégné. L’aisance avec laquelle elle empalait les rebelles envoutait littéralement le chevalier ailé, qui n’était plus capable de détourner son regard d’elle. Elle avait toute son attention… Il pouvait sentir ses envies jusqu’ici et cela le fit grandement frissonner.

Un long frisson parcouru le corps de Vikentiÿ lorsque l’arme de sa partenaire s’enfonça lourdement dans le crâne de l’un des rebelles. Souriant de plus belle, il prit un certain temps avant de remarquer que ses propres adversaires l’attaquaient désormais à même le corps… En vérité, se fut le bruit sourd du métal froid des lames contre son corps solidifié par sa magie qui réveillèrent l’ainé des chevaliers de sa visible obsession pour les mouvements de cette Loka Iris. Secouant vivement la tête, il quitta cette dernière des yeux pour observer ses propres adversaires, qui reculèrent d’un pas lorsqu’ils comprirent qu’ils avaient toute l’attention du chevalier. Lâchant la mâchoire qu’il tenait toujours dans sa main, il empoigna solidement l’adversaire le plus proche. L’agrippant brutalement à la gorge, le rebelle  lâcha aussitôt son arme pour enrouler ses mains autours de celles de Vikentiÿ, qui se refermèrent de plus belle, l’étouffant graduellement.

« Z’ybbnálea dac avvundc ehidemac. » Murmura-t-il avec jouissance.
Traduction:
 

Le chevalier étouffa sans le moindre remord le rebelle qui avait osé se dresser contre les désirs et les ordres de l’empereur noir. N’ayant désormais plus d’intérêt pour cet adversaire, le chevalier lança le corps sur sa droite. Les rebelles reculèrent de nouveau, visiblement incertains de vouloir continuer ce combat qu’ils commençaient à comprendre déjà perdu d’avance… Cette réaction fit grandement sourire Vikentiÿ, qui se précipita prestement sur eux afin de terminer le travail pour lequel il avait été envoyé. Tenant solidement son arme à double lame entre ses mains, il décapita les seconds adversaires sans la moindre difficulté. Leurs têtes roulèrent au sol, faisant par la même occasion rire le chevalier. Enjambant les corps sans tête qui jonchaient maintenant le sol, Vikentiÿ s’envola sur son dernier adversaire. Lorsqu’il l’arrêta dans sa course pour lui échapper, lorsqu’il fut dos à lui, lorsqu’il eut ce dernier entre ses mains, le chevalier enfonça ses doigts dans les orbites oculaires de ce dernier. L’homme hurla de douleur, ce qui amplifia la détermination du chevalier, qui voulait décapiter chaque membre du rebelle sans la moindre exception.

Toutefois, il n’eut pas le temps de commencer salement le travail… Tel un félin à l’affut de chaque mouvement, de chaque bruit l’entourant, quelque chose venait d’attirer davantage son attention, l’empêchant de poursuivre son massacre. Doucement, Vikentiÿ regarda par-dessus son épaule pour chercher du regard la femme de toute sa convoitise : Loka Iris. Elle avait quelque chose d’unique, quelque chose d’irrésistible qui faisait en sorte que le chevalier était incapable de rester de marbre devant cette dernière. S’avançant lentement dans sa direction, il ne délaissa pas pour autant sa proie, qu’il tenait toujours délibérément dans sa main. Lorsque cette dernière se retourna pour lui faire face, il s’arrêta un instant pour la contempler. Elle était tout simplement magnifique ! Incapable de rester statufié plus longtemps, Vikentiÿ se remit en marche afin de combler le vide qui les séparait. Lorsqu’il arriva près d’elle, cette dernière releva la manche de sa tunique, lui dévoilant son tatouage : deux serpents entrecroisés. Puis, elle désigna du bout du doigt le serpent noir. Quelque peu surprit, ne comprenant pas vraiment pourquoi elle lui montrait spécifiquement ce serpent, le chevalier ailé se permit d’utiliser son empathie sur elle. Sa magie prit un certain temps à opérer puisqu’il en utilisait déjà une bonne partie pour son double...

Un large sourire s’afficha sur son visage lorsqu’il comprit la signification du tatouage et plus spécialement la représentation du serpent noir. Vikentiÿ resta ainsi un moment, la contemplant silencieusement, la trouvant plus magnifique et attirante de seconde en seconde.... Lorsqu’il la quitta des yeux, se fut pour regarder son double qui venait d’apparaitre derrière elle. Lentement, le double se rapprocha d’elle, ne s’arrêta que lorsque son torse frôla délicatement le dos de cette dernière. Bien que ce fut le double qui agissait présentement, le chevalier ressenti aisément le contact. Il frissonna. Est-ce le contact de son corps frêle contre le sien ou le sang qui le faisait réagir ainsi ? Vikentiÿ n’en avait aucune idée et bien honnêtement, il s’en fichait… L’un comme l’autre, le contact lui plaisait grandement. Quelque peu jaloux du rapprochement de son alter-ego, le chevalier s’avança également afin d’être aussi près qu’il ne l’était. Lorsque son propre corps frôla également le sien, il s’arrêta. Du bout des doigts, comme s’il avait peur d’un refus ou d’une contradiction physique de sa part, son double lui effleura délicatement les cheveux. Vikentiÿ frissonna de nouveau et fit disparaitre graduellement sa projection… Bien que c’était une partie de lui, il ne voulait pas qu’un autre que lui la touche… À son tour, il leva une main qu’il alla enfouir dans sa longue tignasse ensanglanté. Il frissonna d’ivresse cette fois. La texture soyeuse de ses cheveux était divin et ce, malgré le sang qui en dégoulinait toujours…    

Vikentiÿ lâcha subitement son trophée, qui s’étala de tout son long au sol, inerte. Il n’avait que faire d’une telle chose alors qu’il avait le plus glorieux des trophées debout juste devant lui… Ne se retenant pas d’avantage, le chevalier ailé emprisonna le visage de la jeune femme entre ses mains et colla prestement ses lèvres contre les siennes. Son baiser n’avait rien de doucereux ou de tendre… Bien au contraire, il était imprégné d’avidité, d’intensité et plus étonnant encore, de passion. Elle avait fait naître quelque chose en lui : une possession et une fascination qu’il ne se connaissait pas. Il glissa habilement sa langue entre ses lèvres entrouvertes, mélangeant par la même occasion le sang qui tâchait également son visage, tout comme chaque partie de son corps. La sensation était exaltante et il n’aurait su dire s’il s’agissait de son rapprochement avec cette divine créature ou le sang qui humectait agréablement ses lèvres et sa langue. Vikentiÿ, encore une fois, en avait aucune idée et ne chercha pas à trouver réponse à ses questions... Du bout des doigts, comme s'il avait peur de la briser au moindre faux pas, ses mains glissèrent le long des hanches de cette dernière pour les agripper et la presser davantage contre lui.


Son épée « simple »:
 

Son épée double:
 
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MAÎTRE ESPIONNE ET ASSASSIN
{ PERSONNEL DE L'EMPEREUR }
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Jeu 2 Oct - 14:18
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Tuons les tous, et baignons nous dans leur sang.


   Ce chevalier me rendrait folle je le savais. Je savais que bientôt sa présence me redonnera des raisons d'être et de vivre. Je le savais et pour le moment je me contentais d'apprécier ce moment, ce moment magique où le sang régnait, ce moment magique où je m'envolais dans des strates encore inconnus du bonheur.

   Il se tenait là face à moi à m'observer tandis que moi je regardais encore béate mon tatouage. Alors que lui me fixais je relevais les yeux un tout petit sourire éclairant mon visage rouge. Tandis que je me plongeai dans ses yeux je rabaissai lentement ma manche sur mon bras tatoué, enfermant de nouveau ces serpents, qui au final étaient mon essence même, dans le noir du tissu. Les laissant de nouveau se regarder indéfiniment comme je le faisais avec mon nouveau serpent noir. Si j'étais Blood il était Death. Si j'étais le carnage il était la tuerie, non... non je me trompais nous n'étions qu'un en ce moment, rien ne nous séparait même plus la distance. Nous ne formions qu'une entités tueuse à la soif dévorante. Nous étions une force folle et destructrice qui ne laissait autour d'elle que des membres et du sang. C'était superbe, enivrant, magique, délicieux... Je manquais de mots pour définir cet instant et Vikentiÿ lui se contenta de gestes.

   Non, pas Vikentiÿ. Les gestes venaient de son double, son double qui venait contre moi, son double qui me faisait sourire maintenant comme un carnassier. J'étais aux anges et cela se voyait sur mon visage déformé par un sourire monstrueux. J'aimais ce sourire, il me représentait parfaitement ce sourire... Et je laissais cet ombre qu'était son double m'approcher plus encore sentant son souffle et ses mouvements dans mon dos. Le tout donnait un effet enivrant qui me faisais tomber encore plus profondément dans l'extase que je vivais en ce moment. J'adorais tout ce qui était en train de se passer et mon délire prenait encore plus de plaisir que moi. La chair et le sang me rendait folle et je ne contrôlais plus rien à présent. Je n'étais plus qu'un être ensanglanté qui allait se laisser tomber dans toute l'ivresse du monde. Je rêvais, je volais. Sa présence face et derrière moi ne faisait que rendre la scène plus magnifique encore, sa présence me complétait et je me sentais enfin unie. Il me fallait un être pour me compléter et faire de moi un être parfait. Un être n'existant que pour aimer cette moitié et répandre la mort chez les autres.

   Mon délire augmentait encore et je m'appuyais doucement sur les corps de Vikentiÿ tandis que celui-ci laissait ses mains s'imprégner du sang de mes cheveux. Quand il retirait sa main je voyais une mèche maintenant blanche trancher avec le reste de ma chevelure sanguine. C'était beau. C'était superbe même on me voyait enfin comme j'étais. Je n'arrivais pas à ressentir autre chose que de l'extase en ce moment de grâce. Je me laissais encore et encore tombé sur Death, car je ne me voyais plus l'appeler Vikentiÿ ce n'était plus possible pour moi il était Death et personne d'autre, il était l'autre partie de moi qui avait disparu en même temps que le premier Death. Et à ce moment son double disparu ne nous laissant plus que nous deux, et je sentais sur son visage ensanglanté qu'il ne désirait que ça en ce moment, plus que tout au monde il me voulait. Et cette pensée me rendait encore folle car c'était ce que j'avais toujours désiré de celui qui deviendrait Death. Un être qui ne voudrait que moi et qui serait à mes cotés pour tout les massacres. Oui, oui le monde que je créerais bientôt sera pour nous deux. Un monde parfait où nous régnerons en maître du carnage, un monde ou Amiel ne serait pas mort pour rien et où j'aurais enfin la certitude que j'étais là où je devais être. Ce monde parfait était à portée de bras grâce à Death. Mas pour le moment ce monde importait bien peu, pour le moment je devais profiter jusqu'au bout de ce sentiment d'extase qui allait me transporter si loin dans mon délire que je n'en ressortirais peut-être jamais.

   Et je le regardais, et j'admirais ce sang qui coulait de son torse, et je me pressais contre écoutant son cœur battre au rythme du carnage qu'il incarnait. Il était parfait, il était merveilleux et moi aussi maintenant je ne voulais que lui. Je ne voulais que lui car seul lui pouvait comprendre un amour basé sur la mort d'autrui, basé sur le sang. Je l'aimais maintenant de manière folle car il était tout ce dont je rêvais. Et je le laissais me prendre le visage, je le laissais faire ce sourire toujours aux lèvre. Je le laissais même me le voler ce baiser, car ce baiser me faisait définitivement atteindre la magie du moment. Un baiser de sang où nous échangions celui des morts. ¨Pendant que je goutais ses lèvres je voyais encore le sang sur mon visage passer sur le sien, et vice versa. Comme si nous venions de signer le contrat de notre vie entériné par le sang des faibles que nous avions massacré. Mais il manquait encore quelque chose, même si j'adorais ce moment, j'adorais le fait qu'il me prit de manière si doucereuse par les hanches pour me tenir encore plus vers lui , contre lui. Mais il manquait quand même quelque chose, tout n'était pas complet et il me fallait encore faire quelque chose avec Death pour le considérer définitivement comme une partie de moi-même. Alors que je terminais ce baiser si magique en lui mordant doucement la lèvre inférieure je me retirais de quelque spas. Le regardant toujours les bras ballants et ce sourire à nouveau angélique au visage.

   Je levais le bras pour toucher son visage, juste l'effleurer je ne voulais que cette sensation de picotement que me faisais ce toucher. Puis je passais ma main dans mes cheveux, la trempant de sang et relançant les ruissellements rouges sur mon visage. Et je vint poser cette main peine de sang sur son front. Puis juste un doigt que je fis descendre lentement, si lentement vers son nez. Pour luji laisser cette marque, car oui: j'avais tracé un serpent rouge sur son visage. C'était moi le serpent rouge, je signais donc son visage pour lui faire comprendre une chose à laquelle je tenais plus que tout: il était à moi, à moi et uniquement à moi. Il était ma moitié et si une autre le touchait elle mourrait. Je le regardais à nouveau maintenant m'aggripant fermement à ses épaules pour atteindre son visage plus facilement. Je lui pris le baiser cette fois, même si je le mordais plus que je l'embrassais je sentais que lui aussi ne désirais que ça. Et après lorsque je le libérais il était enfin temps de conclure cette ivresse. Je le regardais encore mes yeux dilaté, mes pupilles immenses. Un regard de folle dangereuse allié à ce sourire si carnassier.

   Puis je sautais de ses épaules pour atterrir juste en face de lui. Et je me retournais pour allez vers les cadavres où j'avais planter mes armes, je les repris une par une et revenu vers lui en courant. J'avais mes deux dagues marqué de mon sceau dans les mains et ma hallebarde accroché dans mon dos. Je pris sa main puissante et y déposa une des lames. C'était mon autre marque, il était maintenant définitivement miens et nous allions l'entériner encore une fois dans le sang, le notre. Nous allions nous battre, sans chercher la mort de l'autre, juste par pur plaisir d'un vrai combat après avoir massacré ces traîtres sans saveur. Pour le lui faire comprendre rien n'était plus simple: je pris ma dague dans la main gauche et posa la lame sur ma main droite. Puis je l'entaillais profondément et laissais le sang sortir. Enfin je fermais le poing, car je voulais que ma main entière sois couverte de mon sang. Et je revint encore vers lui qui me regardait la dague dans la main. Je posais ensuite ma main sur son torse à nu et imprima une copie de cette main en sang sur son torse. Puis le lui montrais des images pour qu'il fasse comme moi, puis qu'il vienne me combattre que nous nous prouvions que nous étions ces monstres avides de sang que chacun aimais. Je lui volais encore un dernier baiser puis retourna trois mètres devant lui reprenant mon beau sourire d'ange et attendant qu'il copie mes gestes.

   La main sur son torse était belle, c'était la mienne et elle représentait toute cette future relations. Pour qu'il puisse ensuite faire de même je baissais un peu le haut de ma tunique laissant ma gorge et mon torse quasiment nu. Je savais qu'il viendrait, qu'il ferait comme moi, je le sentais.

   


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CHEVALIER D'IRIANETH
{ 1ÈRE GÉNÉRATION }
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Mer 15 Oct - 11:50
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L’ivresse enivrait chacun de ses sens. Pour une première fois dans sa vie, Vikentiÿ se sentait à la fois puissant et faible… Il sentait la vigueur et l’énergie même de la force prendre possession de tous ses membres, tout comme il sentait la peur immerger graduellement d’un long sommeil à l’idée qu’il pourrait la perdre un jour… Elle. Elle qui le complétait si bien. Merveilleusement bien. Parfaitement bien. Elle qui était la perfection. Cette pensée, qui s’imprégna rapidement en lui tel un poison paralysant, lui arracha un grognement guttural alors qu’il dévorait avec toujours autant d’avidité et de passion les lèvres de sa belle créature divine. Elle était sienne. Vikentiÿ n’accepterait aucunement qu’un autre homme la touche ou lui fasse du mal… Il était dorénavant le seul à pouvoir faire cela, car il était le seul digne de cette beauté à la peau immaculé par le sang des faibles.

Lorsque sa belle partenaire décida de mettre fin à leurs rapprochement en lui mordillant suavement la lèvre inférieur, le chevalier ailé frissonna d’un désir à l’état brute. Elle savait visiblement comment avoir de l’emprise sur lui et cela lui plaisait grandement. Elle recula de quelques centimètres et Vikentiÿ du retenir ses ardeurs enflammées pour ne pas hanté chacun de ses pas. Lorsqu’elle leva la main pour effleurer du bout des doigts les traits de son visage tendu par le désir qui le consumait, le chevalier maugréa intérieurement de devoir se retenir de la sorte… Il en voulait davantage. Ce simple contact ne lui suffisait pas…. Il voulait sentir son corps se plaquer contre le sien, ses jambes s’enrouler autour de sa taille, ses hanches se soulever pour mieux l’accueillir en elle… Il voulait dévorer chaque parcelle de sa peau ivoirine, l’avoir dans son lit afin de l’entendre hurler son nom dans les transports de l’extase… Il la désirait plus que tout et n’importe quoi alors qu’elle… Elle glissa délicatement ses doigts sur le long de son visage, faisant visiblement abstraction à son combat intérieur afin de le marquer d’un serpent. Malgré le peu de concentration qu’il avait en ce moment, Vikentiÿ comprit rapidement qu’elle venait de le revendiquer comme sien.

Un large sourire apparut alors sur le visage de l’ainé, qui, étonnamment, apprécia grandement cette réclamation. Il ne se sentait pas pris au piège. Ni même enchaîné. Au contraire, il se sentait libre. Il se sentait complet après des années de solitude. Puis, elle l’agrippa par l’épaule pour se donner de la hauteur afin de venir chercher ses lèvres, ce que l’hybride lui donna sans réticence. L’agrippant de nouveau pour la taille pour la coller contre lui, un grognement quasi animal lui échappa lorsqu’elle commença à lui mordiller les lèvres fermement. La douleur vive ne faisait qu’accroître son plaisir. Elle jouait avec le feu… Le savait-elle ? Le chevalier ne savait plus quoi faire. Il était déchirait entre l’envie de la posséder et celle de la tuer sauvagement. Non. La combattre pour le plaisir de déverser toute sa puissance contre un adversaire à sa taille. Non. Vikentiÿ secoua légèrement la tête, sans pour autant se soustraire au contact de sa belle guerrière. Il ne pouvait pas la combattre, malgré son envie enivrante de le faire. On lui avait appris à ne pas arrêter, à être le dernier debout dans un combat. Le chevalier savait déjà qu’il ne pourrait pas arrêter si l’un ou l’autre débutait une confrontation… Il ne pouvait pas la tuer… Quelqu’un d’autre revendiquerait sa place sinon et c’était une chose, une probabilité inacceptable. Elle devait vivre pour lui et lui pour elle. L’un comme l’autre, il se complétait comme nul autre.

Souhaitant également la marquer comme sienne afin que tout ceci soit officiel entre eux, elle lui embrouilla de nouveau l’esprit, l’empêchant de réagir, en mettant fin au contact et en se reculant pour aller chercher ses armes sur les cadavres des rebelles. Vikentiÿ ne la quitta pas des yeux. Il étudia -non- mémorisa chacun de ses pas, chacun de ses gestes. Elle était parfaite. Lorsqu’elle déposa l’une des deux armes dans sa main, gardant l’autre, il comprit aussitôt l’intention de sa partenaire. L’union par le sang. Rien n’était plus sacré. Rien ne pouvait être plus officiel. Rien ne pouvait être plus parfait. Avec un certain amusement, il la regarda s’entailler elle-même la main droite. Sous le regard de braise du chevalier, elle s’approcha et déposa sa main sur son torse, le marquant de sa marque une seconde fois avant de se reculer et de se dévêtir légèrement. Un grognement guttural lui échappa. Elle le provoquait… Non. Elle le voulait tout autant qu’il la désirait. Deux êtres parfaits. Non. Presque parfait. Presque.

S’avança tranquillement dans sa direction, ne la quittant pas des yeux, il s’entailla habillement la main droite afin de faire couler son propre sang… Vikentiÿ s’arrêta à quelques centimètres d’elle et profita amplement de cette proximité pour admirer la peau à l’allure parfaite d’elle lui dévoilait si agréablement. Se fut sans la moindre hésitation qu’il déposa sa main contre la peau nue de la jeune femme, la revendiquant comme sienne. N’ayant plus conscience du temps, le chevalier resta ainsi un moment, observant attentivement sa marque, sa peau, elle. Elle était faite pour lui. Jamais sa main n’avait été aussi belle sur une autre femme qu’elle. Imprégné sur le haut de son torse, près de sa gorge, elle représentant une multitude de chose pour Vikentiÿ ; respect, humilité, loyauté, passion… amour. D’un mouvement lent, terriblement lent même, il enleva son collier tressé de fil d’or et orné de l’une de ses plumes. Dans des gestes tout aussi lent, il le passa au-dessus de la tête de sa belle créature pour venir le faire glisser contre son cou. Du bout des doigts, il caressa cette plume qui ne l’avait jamais quitté depuis sa naissance… Dans son clan, on donnait cette plume qu’une seule fois et qu’a une seule personne. Sa belle guerrière s’était montré plus que digne de la recevoir.

« Di tajnyec lylran ladda bayi, suh ysuin... Amma acd sanjaemmaicasahd dnub pamma buin xia z'o nácecda ad di ha jaiq byc xia za banta ma bai ta luhdnôma xi'em sa nacda... Lnuec-sue.  »
Traduction:
 


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« L'amour a ses folies que la folie ignore » ft. Loka Iris

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